Côte d’Ivoire: Et Ouattara m’a donné raison!!!

Ce qui se passe en Côte d’Ivoire n’est rien d’autre que les conséquences d’un échec grave qui doit être reconnu et assumé devant les juridictions compétentes en la matière.

Depuis, son accession au pouvoir, le régime Ouattara n’a pas arrêté, les gabegies et maintenant, les meurtres et assassinats. Je n’ai pas arrêté d’attirer l’attention des ivoiriens sur la dangerosité de ce monsieur dont ses mérites ont été vantés comme s’il sortait d’une autre planète. Économiste interplanétaire, le seul à avoir obtenu, tous les grands diplômes en économie, le voilà, ignoblement au pied du mur, faisant de la Côte d’Ivoire, un far west, un champ de ruine, un espace de crimes crapuleux sans crainte. Je demande que tous ceux qui commettent et commettront ces crimes, soient placés sur un poteau d’exécution, fusillés pour marquer les esprits. Où sont donc les députés de la république ? A quoi servent les institutions de la république ? Le pays va mal.

Ouattara m’a donné raison, de crier depuis son intention de gouverner ce pays, avec autant de morts, d’injustice, celui que la Côte d’Ivoire attendait. Ouattara a rendu le pays ingouvernable même sous son propre mandat. Il oublie peut-être qu’il n’est plus dans le maquis et qu’il est au pouvoir. Le président Henri Konan Bédié, qui croyait l’influencer de par son expérience, vit les pires moments de son existence politique. Soro Guillaume, de là où il se trouve, doit mordre chaque jour ses doigts pour les faits et méfaits de son mentor.

Les ivoiriens ont peur de vivre dans leur pays, où iront-ils ? En deux mois, il y a eu plusieurs enfants enlevés et tués pour des rituels et le pouvoir ne prend aucune mesure. L’avenir qui, autrefois, appartenait à la jeunesse, qu’est-ce que M. Ouattara, en fait ? Si c’était dans d’autres contrées, le président de la république, se rendrait chez ces familles éplorées, pour leur apporter la compassion de l’état et prendre des mesures.

 Madame Dominique Ouattara, qui a mis une ONG dénommée Children Africa, se mue dans un silence coupable et tout ce qui la préoccupe, c’est comment faire venir à Abidjan autant de stars pour masquer la frayeur que le régime de son cher époux, fait vivre aux ivoiriens. Et ce sont des enfants qu’on assassine pour des rituels. Entre ceux qui travailleraient dans les champs et ceux qu’on immole sur l’autel des sectes, qui défendre ?

Ouattara me donne raison qu’il a atteint ses limites et qu’il ne doit plus pouvoir rempiler un troisième mandat, sinon, les ivoiriens n’auront plus de pays. Sous le mandat de Ouattara, Bouaké est devenu, le Soudan. Une ville devenue, un pays avec ses propres lois et terreurs. Sous Ouattara, la population fait sa justice. Sous Ouattara, des corps habillés, comme les gendarmes et policiers, ont instauré le racket comme mode et dans les régions, et la population a mal, à arpenter son quotidien. Sous Ouattara, tout est fermé. Il n’y a plus de dialogue, d’échange entre pouvoir, opposition et vue la gravité de la situation, rien n’est engagé pour solliciter l’apport du peuple aux maux dont il est exposé. Et c’est de la dictature qu’il offre et fait consommer à ses compatriotes.

Sous Ouattara, les femmes enceintes meurent en couche. Sous Ouattara, des enfants meurent, des marchés brûlent, les accidents routiers, waoo, je ne pourrai citer les dérives et travers de ce régime, qui commence à étouffer que d’offrir la quiétude.

Le PDCI RDA a trop de raisons en ce moment pour se défaire de cette alliance et prendre angle devant l’histoire, afin que ces étrangers qui envahissent la Côte d’Ivoire et qui tuent impunément, retournent chez eux. Où est donc Soro Guillaume ? Ouattara m’a donné raison de lui adresser ces lignes, dont je n’en suis pas fier, l’obligeance de m’arrêter là.

A toutes les familles des enfants assassinés, nos condoléances les plus attristées, aux autres familles qui n’ont pas encore retrouvé les leurs malgré toutes les recherches qui n’aboutiront jamais, je vous apporte notre compassion. Le pays va mal et ce n’est pas un sénat qui viendra mettre fin à ce désordre, si les institutions existantes n’arrivent pas et non des élections locales, qui viendraient à bout de toutes ces souffrances.

                                                                                                                       Joël ETTIEN

                                              Directeur de publication :   www.businessactuality.com 

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