Côte d’Ivoire:  Le retour de  BERNARD DOZA

LE PDCI à la croisée des chemins

Dans le combat de la décolonisation, il faut savoir que la dignité d’un peuple commence par l’affirmation de sa propriété sur sa terre.  Car la terre d’un pays, représente  le fondement de la nation.

Tracée par la coloniale, en dehors  des terres  des nations avoisinantes, la terre  de Côte d’Ivoire derrière son tracé territorial  définit   les contours  de l’identité nationale,  qui fait de nous des ivoiriens. Et les 65 pré-nationalités, qui vivent sur  cette terre, représentent  la véritable nation  en devenir, dès la fin du combat anticolonial, au lendemain des états généraux pour la fondation officielle de l’état indépendant de la « République « d’EBURNIE »..

Depuis la confiscation du pouvoir politique ivoirien  par  ALASSANE OUATTARA, grâce au bombardement  des avions français contre le peuple ivoirien, qui a causé à ABIDJAN 20.000 morts, selon les observateurs internationaux présent dans la capitale économique en 2011,  au cours des événements.

Alassane OUATTARA   a travaillé de connivence avec BLAISE Comparé du BURKINA-FASO  pour trouver un foyer à sa meute d’apatrides errants.  Depuis, la  Côte d’Ivoire  est devenue  un objet de vente,  à  la criée.

Car depuis la chute organisée du président Laurent GBAGBO, les autochtones ivoiriens sont poussés vers l’exil forcé pour mieux occupés leur pays. Tantôt, c’est le roi du Maroc qui  s’en réclame comme propriétaire, et  aujourd’hui c’est le RDR le parti tribaliste de l’invasion nordiste qui confisque les régions lagunaires de la « CÔTE » pour mieux les vendre à la légion des touristes.

Mais d’où viennent donc ces nombreux apatrides qui peuplent aujourd’hui la Côte d’Ivoire sans identité et sans pays? En fait les apatrides de Côte d’Ivoire, sont les enfants non-reconnus des déportés du travail MOSSI envoyés massivement dans nôtre pays par l’administration coloniale, pour asseoir la bourgeoisie agraire coloniale en basse-côte. Ceci prend forme au lendemain du contrat du travail signé entre « François Reste » le ministre français des colonies, représentant  le gouvernement français et le moro NABA  le roi des mossis en 1935.

En 1952, après la défaite de Félix Houphouët BOIGNY, il se rallie au syndicat de la bourgeoisie européenne. Les deux syndicats unis, créent le SIAMO (syndicat interprofessionnel de Main-d’œuvre), qui organise la déportation des travailleurs MOSSI par des trains convoyeurs jusqu’en 1975. QUI EST RESPONSABLE…..?

La constitution ivoirienne de l’ancien régime ne permettant pas, la naturalisation d’enfants d’étrangers, toute une génération d’enfants mossis nés en Côte d’Ivoire est restée sans papiers d’identité dans notre pays.

Dès l’accession de Ouattara au pouvoir, il fait voter par l’assemblée nationale RDR une loi contre l’apatridie, qui permet à plus de dix millions de personnes de bénéficier  de la nationalité ivoirienne, qui partent aussitôt retirer dans chaque mairie ivoirienne des extraits de naissance établis à partir de témoignages  de personnes dites de bonne foi. Voilà donc comment, après l’arrivée d’Alassane Ouattara  au pouvoir  la population de Côte d’Ivoire est passée de 12 MILLIONS d’habitants à 23 MILLIONS 800.000 habitants.

Le crime politique de la mainmise électoraliste sur notre pays a commencé à Jacqueville par la confiscation du nom politique de la région : C’est Philippe Grégoire Yacé dont  le  fils Yacé, après avoir essuyé « un non »à ABOISSO,  pour la députation, devient conseiller du chef de l’état, Alassane Ouattara.

Et aujourd’hui, encore, après le sacre de l’ambassadeur Désiré Tanoé comme le roi de Gd bassam, c’est le RDR « RHDP » en grand renfort publicitaire par le biais du ministre Adama BICTOGO qui PROFESSE son candidat dans la première capitale de Côte d’Ivoire. C’est le conseiller à la présidence de la république Mr. Moulot Moise Jean-louis  koffi.

Le grand parrain de toute  cette  mascarade n’est en réalité, que le vice-président de la république, Mr kablan DUNCAN par le biais de son bras droit, Acka Ankoi Martin, qui avait  dirigé, après la mort suspect, du ministre JEAN Michel Moulot en 2011, la mairie de Grand-Bassam.

Mais, Grand Dieu, où se trouve donc, (dans  ces moments de grande bataille électorale pour la ville de Bassam, « la fameuse association des cadres de Gd-bassam) » qui m’avaient si haineusement  vilipendé, pour avoir écrit en mars 2017, un article sur la honteuse intronisation de Désiré Tanoé comme roi de Grand-Bassam sur décision  du président OUATTARA.

A Cette occasion, J’avais été traîné dans la boue pour avoir nié les origines royales de l’ancien diplomate (mes origines ethniques n’y avaient pas échappé).

Mais aujourd’hui, le RDR, surtout l’assassin du ministre Tagro qui est en réalité (Adama Bictogo) et le président  Alassane  OUATTARA, propulse à la candidature pour la mairie de Bassam, un homme qui ignore tout, de cette  région. Alors, que le maire sortant Mr Georges  Philippes  Ezalé, avait accomplit un travail gigantesque.

La question qui me taraude l’esprit, c’est pourquoi un attentat a lieu à Grand-Bassam ce dimanche 13 MARS 2016 et qui en est le commanditaire? Je cherche encore à savoir pourquoi le ministre Ahmed BAKAYOKO veut à tout prix gagner à ABOBO, alors que  le CANDIDAT du président SORO s’y trouve.

La dernière volonté du RDR n’est-il pas de rechercher une nouvelle cache d’armes pour préparer la prochaine attaque de la Côte d’Ivoire par les « microbes » au service de la « république » de  Ouattara  en cas d’un retour non annoncé et inopiné du président Laurent Gbagbo, en provenance de la Haye.

N’ayant jamais été militant du PDCI, moi BERNARD DOZA journaliste-écrivain conférencier, j’ai proposé au professeur MAURICE Guikahué avec qui j’ai discuté à Paris que le dernier recours du peuple  ivoirien soit dans un vote massif en faveur de tous les candidats PDCI pour barrer le chemin du pouvoir total à ALASSANE OUATTARA et sa meute d’invasion.

              Bernard DOZA , journaliste-écrivain, conseiller POLITIQUE de chefs d’états.

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