Côte d’Ivoire: Une repentance sincère s’impose dans la vérité aux leaders politiques ivoiriens

Depuis plus d’une vingtaine d’années, voire plus, la Côte d’Ivoire est prise en otage par une oligarchie d’hommes politiques, égoïstes, méchants, limités et insensibles à la cause du peuple ivoirien. Par cette méchanceté, est née cette cécité qui les éloigne de la réalité du quotidien.

Les ivoiriens, se démarquent peu à peu, de ces partis politiques, qui ne leur proposent rien et laissent des médiocres gouverner ce pays riche, plein d’intellectuels incapables de s’assumer et que des étrangers, sont venus les mettre en cage. Quand ça les arrange, ils s’insultent dans des journaux et tous les jours, les ivoiriens sont tournoyés et la peur s’amplifie dans leur cœur.

Je ne parle pas de ces ingrats, cadres militants du PDCI RDA, à qui le parti a tout donné et qui se plaisent à lui cracher dessus. Daniel Kablan Duncan, qui n’a pas même été capable de faire gagner son candidat, à Grand-Bassam et il leur avait fallu forcer, violer, voler et intimider la violence, qui pense qu’avec, sa renaissance, il va déboulonner les bases du PDCI RDA. Sur les traces de Kobenan Kouassi Adjoumani, on en a assez parlé qui finira par atterrir à la tête du sénat, pour remplacer l’actuel, Ahoussou Jeannot, pour avoir suivi, le président Bédié. Une nouvelle classe de menteurs, se prépare à prendre la relève. Entourant le président Ouattara pour l’induire en erreur, incapables de lui insuffler, la sagesse et tout se meurt.

Maintenant, revenons aux mangeurs sans fin, Soro, Bédié, Ouattara, Gbagbo. Qui peut prétendre lever la main au ciel pour jurer être épargné de la souffrance des ivoiriens ? Soro dans ses discours, a reconnu fort heureusement que ces quatre-là, ont plongé les ivoiriens dans le chaos et demande aux autres, de faire leur part de repentance, en ces temps de carême. L’histoire rattrape toujours ses auteurs. Loin de faire le procès, ce quarto doit rendre son tablier ou du moins son tabouret. Le président Laurent Gbagbo a payé sa part, en faisant la prison. De cette injustice, il s’est pardonné pour l’ensemble des ivoiriens, mais il lui faut sa part de repentance sincère dans la vérité et sa vie, illuminera le reste de son parcours. Il a porté sa croix, si lourde soit-elle, il l’a portée.

Soro Guillaume, comment un jeune peut-il se forcer à mettre ses habits là où, sa main n’arrive pas ? Comment peut-il accepter de jouer dans la cour des grands assassins pour se faire remercier de cette façon et qui se met à crier sur tous les toits, qu’il a été injustement remercié ? Il a reconnu avoir pris les armes pour installer Ouattara au pouvoir; ce que Ouattara nie en bloc, les cadavres dans son placard, réclament justice et reconnaissance. Ce n’est pas la peine, qu’il prenne son « divorce » comme, une injustice, pour rappeler des douleurs aux familles des morts par sa volonté. Oui, la mort existe et nous devons tous mourir un jour, mais cette mort atroce, violente, inhumaine et forcée que son arme a occasionné pendant que le pays, n’en avait pas besoin, Soro, doit rendre compte, du moins, il doit payer. Les familles des victimes l’observent et il a peur d’aller jusqu’au bout. Même quand un chauffeur, fait un accident ou il y a des morts, il est traumatisé à vie, à plus forte raison, distribuer des armes à feu à des individus, sous aucun prétexte pour tuer des innocents, c’est grave. La repentance de Soro, n’est pas sincère. Quand on donne la mort volontairement à des honnêtes citoyens, c’est qu’on sait comment leur demander pardon, mais on n’attend pas l’injustice dans son propre camp, pour venir publiquement forcer le peuple à prendre fait et cause, à sa cause. C’est trop facile. Les ivoiriens, attendent, un vrai pardon, sincère.​

Ouattara, voilà quelqu’un qui en plein vol, renie son propre père géniteur Monsieur Dramane, un dangereux individu. De son opportunisme, il saute sur tout. Seules les armes, constituent, ses stylos, ses craies. Donc, l’école ivoirienne qui bat de l’aile, il n’en a rien ciré parce que son but, c’est la dépravation du pays tout entier et faire venir des hommes de l’extérieur pour s’empiffrer au maximum. Ouattara est un dangereux politique, qui a horreur de la réconciliation et de la paix. Quelle que soit, l’ouverture qui lui sera offerte, il ne demandera jamais pardon au peuple, parce qu’il a atteint son apogée. La repentance, ne fait même pas partie de ses préoccupations quotidiennes. Donc les cadavres dans son placard, régleront, eux-mêmes, leur vengeance. En la matière, chez les akan, ils ont leurs pratiques, la libation pour implorer les mânes de leurs ancêtres, mais chez les autres, je ne sais pas.

Le président Bédié, quant à lui, son silence et sa protection coupables de ces amis d’hier, vont lui coûter cher. D’aucuns, l’ont incriminé d’avoir donné l’ordre pour le transfèrement de son propre frère Gbagbo à la Haye. Comme la Côte d’Ivoire est composée de groupe d’ethnique, le camp de l’ouest ivoirien, n’est pas prêt de lui pardonner et comme il ne dit rien sur le sujet, il va porter cette lourde charge pour rendre lourd, son cercueil un jour. Il ne fait rien pour prouver son innocence et le peuple, le regarde comme de l’huile sur le feu. Depuis un certain temps, il a commencé à fréquenter les églises pour sa repentance. Mais, c’est entre lui et son dieu car, le silence de cette prière voulue, doit-être sue par le grand nombre des ivoiriens afin de lui ouvrir les écluses des cieux. Oui, les ivoiriens, peuvent pardonner, mais à condition de reconnaître sa faute. Le pardon se fait sur terre, le paradis, c’est sur terre et non dans le trou, les yeux clos pendant que les vermines prennent le reste de son corps pour en faire leur festin.

En conclusion, de part le comportement de ces leaders politiques ivoiriens, les ivoiriens, ne croient plus en eux et les partis politiques, deviennent de plus en plus vides. Si à tout hasard, un charismatique sortait du néant pour prendre ses responsabilités, ces partis politiques coupables et comptables, risquent leur perdition. Mais entre-temps, il faut que chaque acteur, se repente sincèrement de bonne foi, dans la vérité pour permettre l’ouverture et la fin de la souffrance de la Côte d’Ivoire et l’assurance à vie des ivoiriens.​

                                                                                                     Joël ETTIEN​

                                                                  Directeur de publication : businessactuality.com

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