Bénin/BasketBall: Sur les traces d’un jeune amoureux de la balle au panier

Toujours selon notre ligne éditoriale, BAtv est allée à la découverte d’un jeune Béninois amoureux et soucieux de l’émergence de la balle au panier. Basé dans le septentrion, il a répondu à nos questions et fait part de ces multiples vœux de voir le Basket de son pays se révéler.

BAtvSport: Bonjour cher ami.

Tambassou KASSA : Oui bonjour Monsieur

BAtvSport : Comment allez-vous  ?

TK : Bien par la grâce de Dieu

BAtvSport: Nous sommes une chaîne panafricaine qui prône une africaine positive à travers ces fils. Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs? 

TK : Moi c’est M. Tambassou KASSA élève professeur d’EPS à SAPIENTIA Parakou, Entraîneur de Basket-ball à Natitingou

BAtvSport: Vous n’êtes pas sans savoir que la passion rime avec le désir. Faites nous une présentation, à savoir comment la balle au panier vous a conquis.

TK : Merci M. Je suis venu au Basket parce que ma mère ne voulait pas que je joue au foot qui selon elle était dangereux et elle avait peur que l’on me fracture un membre; j’ai donc fais le choix d’un sport de mains qu’un grand frère du quartier pratiquait dans les « LIONS BBC DE L’ATACORA » d’alors, qui s’appelait Jean Marie M’BETTI,décédé l’année dernière paix à son âme afin qu’elle ne s’inquiète plus; et ça commence précisément dans les vacances 1997 au stade municipal de Natitingou. Il m’a séduit par les tirs à trois points qu’il avait l’habitude de marquer, puis il a commencé par m’initier.

BAtvSport: Quel est votre parcours de basketteur.

TK : Merci M. Marien! Comme je l’ai dit plus haut j’ai commencé en 1997 avec ce grand frère là avant d’intégrer un club qui venait de naître par M. ALLEY DJOBO Wahab qui travaille aujourd’hui dans le ministère de la microfinance, en 2000 et qui l’avait nommé « Promo 2000 » mais pas pour longtemps puisqu’il a changé ça en « ATA-SPORT BBC DE NATITINGOU »(Hommes et Dames) jusqu’à nos jours. En 2002 j’ai participé à un tournoi organiser à Djougou, le premier pour nous d’ailleurs,avec l’équipe d’IBAD de Porto-Novo où on a été deuxième; en 2003 un tournoi à regrouper les équipes de Djougou,Wassa,Tangui­éta,Lion BBC et nous d’Ata-sport de Natitingou, organiser­ à Natitingou. Là encore nous avons joué la finale contre nos doyens Lion BBC mais que nous avions perdu par un score inoubliable pour moi (30-29) tellement le match était intense. Mon parcours civil s’est trouvé bloqué à ce niveau-là mais à l’école j’ai pour notre Directeur de cette époque M. GBEDEDJI du CEG2 de Natitingou à nous inscrire à l’UASES 2004 à Ouaké où nous  avions occupé la 3eme place sur 5.L’année suivante je fais un transfert pour le CEG 1 de Natitingou pour lequel j’ai fais l’UASES Nationale prévue à Natitingou et là nous avions perdu en demi-finale en 2006. C’était le tour de Porto-Novo de l’organiser puis Cotonou en 2007 et à partir de cette année, l’option du retour au sport à la base à vue le jour avec l’UASES des cadets et on a pris pause. J’ai ensuite décidé de commencer l’encadrement des jeunes en 2006 et c’est pratiquement à cette période que j’ai reçu notre désormais fierté AÏCHA KONDHO mais qui, il faut le souligner, travaillai­t avec ses grandes sœurs Moussiliath et Falilath KONDHO mes coéquipières de l’an 2000.J’ai aussi joué le championnat Universitaire de 2009 à Cotonou et dans l’encadrement, j’ai coaché l’équipe du CEG2 de Natitingou pour l’UASES 2012, 2013,2014 et 2015. En 2014 je fais ma formation d’entraîneur »Young coach 1 » à Parakou par Mme Lamatou TEGBE puis le « Young coach2 » à Porto-Novo en 2015.

BAtvSport: Vu que vous n’avez pas évoluez à l’international et qu’à présent vous êtes dans la formation des athlètes; comment vont les choses?

TK : Oui, c’est vrai je n’ai pas pu évoluer à l’étranger et beaucoup de ma génération aussi c’était dommage parce que c’était l’ambition qui nous faisait travailler comme des fous mais la politique du sport en général et du basket en particulier ne pouvais pas nous vendre malgré nos talents. Par rapport à l’encadrement des jeunes je dirai que ça se passe tant bien que mal puisqu’avec nos maigres moyens on arrive quand même à leur donner l’essentiel qu’ils peuvent perfection dans un cadre mieux que le nôtre. J’en veux pour preuve AÏCHA KONDHO(FRANCE), SOULÉ­MANE CHABI YO(PHILIPPINES), EUGÈNE M’PO (ELAN SPORTIF), FAOUSIATH SALAOU(ASPAC), SAIDAT­H BALOGOUN(ASPAC), MART­HE NATTA(ENERGIE) et on continue encore par la grâce de Dieu.

BAtvSport: A ce niveau, quels sont vos objectifs ?

TK : J’ai comme objectif de poursuivre tous les grades de ma discipline et de pouvoir faire une vraie carrière dans ce domaine-là et j’ai aussi l’ambition de faire une formation en arbitrage du Basket.

BAtvSport: Que pensez-vous du basket Béninois?

TK : Sans vous mentir M. je pense qu’il aurait de beaux jours devant lui si les choses continuent telles qu’elles ont démarrées depuis l’avènement de ce nouveau comité directeur qu’au passage je félicite et encourage à mieux faire car le renouveau du basket au Bénin porterait leur noms et ils seront toujours citer en exemple partout. Aussi il faudrait que la politique politicienne n’interfère pas dans le Basket et dans tout le reste d’ailleurs c’est notre SPORT qui en sortira grandi.

BAtvSport: Pour que la situation actuelle change davantage, quel message avez-vous à l’endroit de la FBBB et tous les acteurs de cette discipline sportive ?

TK: Je voudrais déjà remercier et encourager le Président de la République et ses collaborateurs pour l’effort qu’ils fournissent pour que ce Basket soit d’abord pratiquer dans tout le pays à travers le championnat civil, qui, il faut le souligner n’intégrait pas les deux nord depuis plus d’une décennie; et les tournois 3#3 qu’ils organisent. Maintenant je souhaiterais qu’ils face encore un effort pour répertorier les clubs qui ont plus besoin du minimum de matériels comme les ballons pour les aider afin que la quantité et la qualité de travail puisse permettre que notre Basket soit exportable partout. Aussi je voudrais par ce canal réitérer à la FBBB notre doléance pour la construction d’un terrain de Basket à la jeunesse de Natitingou qui est obligée de quémander celui de L’ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE (l’ENS) DE NATITINGOU qui est d’ailleurs loin des domiciles des joueurs et aussi à vos lecteurs qui aurait la bonne volonté de nous aider à en avoir, seront les bienvenus et que je remercie d’avance ; qu’il se disent qu’il aurait , comme le diraient les donneurs de sang, «Sauver des vies ».

BAtvSport: A vos jeunes frères et sœurs, quels conseils à leur endroit ?

TK : À mes jeunes frères et sœurs je leur conseillerais de mettre plus de sérieux, de discipline, de courage et accepter certains sacrifices pour atteindre les objectifs qu’ils se seraient fixé. Qu’ils sachent que c’est au bout de l’effort que l’on a le succès. Ils doivent savoir qu’ils ont toutes les chances de nos jours, qu’à notre époque, d’être vues et recruter par des clubs plus outiller que les nôtres ce qui est d’ailleurs notre souhait.

BAtvSport: Merci de nous avoir fait confiance, votre mot de fin.

TK : Pour le mot de fin je tiens à vous remercier pour l’entretien personnellement mon cher Marien et toute votre équipe puis vous encourager dans vos activités et longue vie à votre chaîne.

                                               Entretien réalisé par  Bassitou N’TIA

                                               Journaliste Sportif :www.businessactuality.com 

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