Côte d’Ivoire: de compromission en compromission, les leaders politiques ivoiriens, ont vendu l’âme de leur pays.

Les politiques ivoiriens, ont fait perdre leur pays à cause de leur égoïsme.

Les politiques ivoiriens au acteur de la mort du pays

L’animation de la politique ivoirienne qui dépend des hommes politiques ivoiriens, fait mourir les ivoiriens. La théorie du peuplement démographique, qui consiste à remplacer les ivoiriens, en occupant leurs terres, est lancée. Notre analyse.

Du règne de Nicolas Sarkozy, il avait été décidé de faire de la Côte d’Ivoire, le réceptacle de toute l’immigration, c’est-à-dire, déverser tous les immigrés qui envahissent la France en Côte d‘Ivoire. Le président Gbagbo avait vu venir le danger et en s’y opposant, il a été viré. Le problème ivoirien est très épineux, mais simple en s’arborant d’une volonté farouche. Pour y parvenir, il faut absolument des hommes intègres. Les ivoiriens n’ont plus de perspectives pour leur avenir. Les politiques ivoiriens, ne voient pas plus loin pour l’avenir de leur pays, une bonne vision riche.

Pour en venir à bout, il faut que les politiques s’aiment farouchement, sans compromission. Pour les ivoiriens, ils voient tous les jours les étrangers les envahir, mais incapables d’agir. Comment un pays comme la Côte d’Ivoire, peut-il rester statique et se faire remplacer par le flot d’étrangers pour leur arracher tous leurs biens ?

Le situation que connaît les ivoiriens ne semblent pas intéresser les politiques

Tous les hommes politiques ferment leurs yeux sur ce phénomène sérieux. Cette élite africaine et notamment ivoirienne aux commandes, trop engluée dans la protection de leurs biens matériels, se déjouent de l’essentiel. Tous des poltrons.

Certains veulent se dédouaner, en faisant semblant de résister face au camp des enfants d’immigrés. Ils font croire qu’ils forment un bloc de résistance. Des plateformes par-ci, des revanchards par-là, ils font croire qu’ils luttent pour enrayer ce problème. Or ils luttent sans raison à expliquer au peuple. Ils protègent leurs gains et leurs familles. Tous des égoïstes et méchants.

Comment peut-on résister contre des étrangers puissamment riches et armés ? Pendant leur fête, tout s’arrête. Ils ont le transport, l’économie. Face à ce fléau, il ne faut pas tergiverser, il faut agir.

Comment en venir à bout, quand certains ivoiriens se déversent dans leur camp ? Alors que tout peuple qui aspire à la paix, mène un vrai combat. Que tous les ivoiriens se retrouvent et d’autres, fuient pour regagner le camp nourricier tenu par les étrangers.

Quelles solutions pour le peuple?

Pour que les ivoiriens s’en sortent, au vu de ces formations politiques sclérosées et fatiguées, il faut des nouveaux vrais ivoiriens capables d’aimer leur pays. Il faut qu’un vrai ivoirien, soit président de la république. Pour y parvenir, il faut que les ivoiriens, prennent leur courage. Les exemples sont légion, la fuite des ivoiriens valeureux et capables. Pendant que les élections présidentielles approchent, ces hommes politiques montrent leur incapacité à s’unir. Le camp d’en face, s’organise à effrayer, intimider, opprimer et en plus de l’économie, ils viennent d’avoir la politique.

La politique est faite par les hommes pour exploiter les hommes et l’économie, faite pour maîtriser le citoyen. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, les choses sont plus compliquées, mais une simple volonté d’union, suffit pour décanter la porte de tous les espoirs.

Pendant ce temps, les étrangers continuent d’envahir le pays. Ils arrivent tous les jours. A l’ouest, comme au sud et sur toute l’étendue du territoire ivoirien, toutes les forêts sont prises par les étrangers avec la complicité du pouvoir tenu par une oligarchie à la solde des puissances économiques extérieures.

Un danger plane sur la Côte d’Ivoire

Si les ivoiriens ne se mettent pas ensemble, ils perdront leur beau pays. Les étrangers sont présents et nombreux. La Côte d’Ivoire est un pays doux, délicieux et ouvert à tous. On y entre et prend ce qu’on veut et aucune loi restrictive pour mettre de l’ordre. Si Ouattara passe, ça sera la fin, s’il ne passe pas, il faut s’attendre à la chienlit avec la présence des djihadistes armés jusqu’aux dents prêts à éliminer tous les ivoiriens.

Faut-il vouloir faire des concessions avec le camp Ouattara, c’est trop tard. Ils ont pris ce pouvoir avec la légèreté et la complicité des leaders politiques ivoiriens. Le débat est lancé.

                                                                                                    Joël ETTIEN

                                   Directeur de publication : businessactuality.com     

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