Cote d’ivoire/Education nationale : Drogue en milieu scolaire : un fléau qui gangrène !

Le système éducatif ivoirien est truffé de drogue et l’avenir des élèves, est compromis.

La drogue: nouveau fléau des écoles

Pourquoi et comment, ce système a pu s’introduire dans l’école pour que les dealers prennent d’assaut les écoles pour y écouler leurs macabres marchandises.

Depuis l’accession au pouvoir de Ouattara, l’éducation nationale se meurt à tous les niveaux. Dans certains établissements secondaires, on remarque la présence de drogue et qui pousse à la délinquance et à la prostitution. Le cerveau des futurs cadres du pays, est entrain de s’enliser et l’avenir de la Côte d’Ivoire, est compris.

Ces élèves d’un autre acabit s’adonnent à des pratiques compromettantes et destructives: la consommation de la drogue. La drogues, est-elle propice à l’éducation de la jeunesse? Est-elle forte? Pourquoi et qui sont ceux derrière ce fléau qui détruit les élèves ivoiriens? La plupart de ces élèves sont des adolescents, a-t-on pensé à leur santé?

La drogue: substance dangereuse pour l’organisme

Quand on sait les conséquences des drogues dures sur la santé… il est urgent que les autorités prennent ce problème à bras le corps et le résolvent rapidement. On dit souvent que l’avenir du pays repose sur la jeunesse, est-ce que cette jeunesse pourra relever le défi? La tristesse et le mauvais sort qui s’abattent sur la jeunesse ivoirienne, doivent interpeller même, les députés à prendre des lois pour endiguer ce fléau et préserver l’avenir de l’école ivoirienne.

Parmi les problèmes qui minent l’école ivoirienne, il y en a un dont on ne parle pas souvent, et qui pourtant est réel : la consommation de la drogue. Les drogues dures s’invitent dans le quotidien de certains élèves. Plutôt que de suivre l’enseignement des professeurs, les élèves toxicomanes se perdent dans la drogue. Dans certains établissements, il y a des lieux qui se transforment en fumoir. Des élèves toxicomanes ont juste le temps de brûler un peu d’herbe pour prendre des forces et reprendre les cours. Et c’est au su de tout le monde, de la direction, en passant par les parents d’élèves qui montrent leur limite. Les enfants se meurent sous leurs yeux.

Au regard de ce danger, ceux qui ont les moyens préfèrent enlever leurs enfants du pays, pour les scolariser à l’extérieur. Et pour ceux, qui n’ont pas les moyens? Si la vie devient si dure et que les enfants qui doivent servir de relais, se détruisent, quelle solution envisagée?

L’école paralysée par un autre fléau: le gouvernement doit agir

Le lundi 04 novembre 2019, les professeurs du lycée Amondji d’Adjamé, ont observé un arrêt de travail de 48heures. Un élève sous l’effet de la drogue s’est attaqué à un professeur lui portant coups et blessures. Faut-il créer une police spéciale le temps que les parlementaires et le gouvernement prennent leurs responsabilités? La situation est grave et tout le monde doit s’y mettre.

On souhaiterait que les autorités (y compris le ministre de l’Education nationale) mènent une campagne pour sensibiliser les parents d’élèves et les élèves eux-mêmes. Il faut sensibiliser sur les dangers liés à cette pratique. On aimerait voir le ministère agir, mener des actions comme il le fait déjà pour le problème des grossesses en milieu scolaire même si les résultats ne sont pas encore visibles.

Il faut souligner l’urgence de la situation. Certaines élèves toxicomanes sont âgés de 12 ans seulement ! Aucun établissement n’est à l’abri, même les établissements dits prestigieux sont touchés par ce fléau, qui prend de plus en plus d’ampleur. Ce qui est inquiétant, c’est l’accessibilité des stupéfiants. La plupart des élèves commencent d’abord avec les amphétamines, ensuite viennent le cannabis. Toujours en quête de sensation forte, les élèves toxicomanes vont ensuite toucher à d’autres drogues comme les opiacées, l’héroïne et la cocaïne dont la forme la plus utilisée en côte d’ivoire, est le crack. Est-ce pour se justifier ou même pour se donner bonne conscience ? Ces élèves toxicomanes disent prendre la drogue pour bien étudier et avoir un bon rendement scolaire ! Au lieu de cela on constate à quel point la drogue transforme : ils ont une allure bizarre et leurs yeux sont  rouges, toujours à agresser.

L’école ivoirienne devenue une jungle

On constate que l’école ivoirienne, est aux mains de ces mafieux qui y distribuent la drogue. Mais, la question qui reste suspendue aux lèvres, où trouvent-ils cet argent qui, au lieu d’acheter des bouquins et livres d’instruction, servent à se détruire?

C’est une organisation qui s’est mise en place. Certains élèves se sont érigés en chef de distribution. On trouve également des filles, elles sont impliquées dans tout ce qui a attrait à la consommation de la drogue. Elles sont pour la plupart utilisées pour faire passer la marchandise dans les établissements. Aussi, les vendeurs aux alentours des établissements scolaires sont suspectés d’être  des distributeurs. Ces filles finissent par tomber sous l’effet de cette consommation, dans la prostitution. Et on est surpris pour la plupart des résultats, les grossesses en milieu scolaire.

Les écoliers et enseignants sous la menace de la destruction

Quant aux autres élèves, ils doivent se garder de dénoncer les drogués ou les distributeurs s’ils tiennent à leur vie.

Le pire, c’est que les élèves toxicomanes peuvent se procurer les stupéfiants à moindre coût : entre 100 et 500 frs CFA pour certains. C’est pour cela que ce fléau explose ! Autre aspect : les enseignants sont en première ligne. Ils sont exposés parce qu’ils sont en contact direct avec ces élèves toxicomanes qui représentent un vrai danger. Du coup, bon nombre d’enseignants préfèrent éviter d’avoir des histoires avec ces élèves, en se taisant.

Le régime du président Ouattara doit agir avec la plus grande des fermetés. Ce fléau est plus que le cancer, et qui ronge toute l’école en Côte d’ivoire. Le fléau s’étende à tous les élèves. Il  faut donc sensibiliser sur problème, prendre des décisions et agir pour sauver l’école. Si rien n’est fait, le problème pourrait annihiler tous les efforts passés du gouvernement sur l’éducation de sa jeunesse et créer bientôt un fort taux d’échec scolaire.

Pour tout pays qui se veut émergent, c’est sur la formation, l’éducation qu’il doit investir pour sortir des grands ingénieurs pour son développement.

                                                                                                          David kouamé 

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