Coopération France-Afrique: arrêtons de suivre les « diaboliseurs », Obiang Nguema, n’est pas un dictateur, mais plutôt, un éveilleur de conscience

  Quand le président Obiang Nguema ne veut pas commettre les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, son combat est louable.

Obiang Nguema: une lutte pour la liberté africaine?

Le président équato-guinéen, Obiang Nguema, mène un combat historique et politique qui a besoin de soutien et de compréhension. Au regard de tout ce que les anciens chefs d’état africains, dans l’animation politique africaine, soumis au diktat de la France-Afrique, n’ont pas eu ce courage de poser, comme des réels problèmes qui bloquent le développement de tout le continent, certains présidents actuels, veulent que les accords changent et évoluent.

Parmi ceux-là, on compte le vaillant président Obiang Nguema qui remue le grenier. Quand un chef d’état africain prend de tels engagements, on le traite de dictateur et tous les grands médias se retournent contre lui, pour le diaboliser. Ils leur interdisent tout et certains africains, se mêlent à leurs jeux diaboliques pour amplifier ces sons discordants et impolis.

 Comment un peuple peut se développer sans sa propre monnaie ? En parler, est-ce un crime ? Mais non, au lieu de chercher à infester le virus des mauvais regards pour fabriquer des monstres africains, pour commettre des irréparables, il faut plutôt son courage. C’est ce que j’appelle la politique du troisième homme et toujours, c’est en Afrique noire que les européens réussissent à convertir, ces inconscients qui se donnent à ces jeux pour retarder l’évolution du continent noir.

Obiang Nguema, nouvel adversaire de l’adversaire des africains

Le président Obiang N’guéma, est détesté par la France-Afrique, parce qu’il pose les vrais diagnostics, au lieu de se rapprocher de lui, pour trouver les remèdes, c’est toujours, le diaboliser. Mais pour cette fois-ci, ça ne passera pas parce que la jeunesse africaine commence à en avoir assez de souffrir. On ne lui offre aucune bonne perspective pour son avenir. Alors au lieu d’aller mourir sur les eaux, ou subir les atrocités dans les pays arabes, il faut que les chefs d’état africains, prennent ce courage pour revendiquer ce qui peut être efficace pour leurs jeunes.

Le franc CFA, parlons-en. Pourquoi, ça doit-être un sujet tabou ? C’est le malade qui va voir le médecin. Pourquoi en parler est sujet d’infecter le virus d’une dictature imaginaire pour assassiner ceux qui, courageusement abordent le sujet ? Quel peuple au monde peut se développer sans sa propre monnaie ? Déjà, toute l’Afrique n’a plus de base culturelle. Les exemples sont légion, à savoir la langue, la religion, la culture et la monnaie. Que reste-t-il à l’Afrique pour que, en parler devienne un crime ?

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, même s’ils pensent que c’est historique, ce sont les hommes, qui font justement cette histoire, alors pourquoi vouloir diaboliser le président courageux, Obiang Nguema qui donne de l’espoir à toute la jeunesse africaine ?

Tout est une volonté politique et cette volonté doit venir des décideurs.

En plus, il demande qu’il y ait une concertation africaine pour aborder ces sujets essentiels, et il se trouvent des valets, des porteurs de valises qui, toujours à la botte des européens, tirent le charriot vers le bas. Ils se connaissent.

Protégeons nos leaders par une chaine de solidarité et de vigilance. Le problème que les français ne veulent pas que les africains abordent, c’est la monnaie. Il faut en parler pourtant. Il est d’actualité et c’est lancé. Les anciens présidents qui avaient ce charisme, ont cru bien faire, en nous abandonnant le combat, les générations futures, pour en faire leur affaire. Mais ces leaders oublient qu’ils sont partis avec leur charisme. Ceux qui ont, on les compte sur le bout des doigts, comme Obiang N’guéma, qui sont rares. Les présidents tchadien et équato-guinéen, tentent de remplir ce vide.

Quant au tchadien, Idriss Déby, à chaque fois, on le contraint avec des terroristes et il est bloqué, sans aucun soutien de ses pairs. Le président Obiang N’guéma en parle, sans aucune forme de violence et là aussi, comme sa sécurité est assurée par des spécialistes hors-européens, il faut le peindre en dictateur. Mais, on préfère un dictateur constructif qu’un collabo nuisible au développement.

Nous reviendrons sur d’autres axes du combat de vrais chefs africains, et celui qui tient le haut du pavé, il se nomme, Obiang N’guéma. Dieu veille !

                                                                                     Joël ETTIEN

                                              Directeur de publication : businessactuality.com

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