Afrique: quand le manque de solidarité tue le continent,

Le manque de solidarité plombe l’Afrique

La sangsue de l’Afrique: le manque de solidarité

Le manque de solidarité plombe le continent africain à cause des intérêts souvent confondus dans l’estime, l’affection ethno-tribale et la gestion des affaires politiques pour le faire émerger.

Le manque de solidarité parfois miné par l’extérieur qui n’a aucun intérêt à ce que l’Afrique se développe, constitue un frein pour le démarrage de ce continent, le prochain eldorado du monde entier.

C’est ce manque de solidarité qui encourage les autres à s’accommoder de tous les droits pour s’infiltrer dans tous les domaines secrets des prises de décision des chefs d’état. Facilement corruptibles et souvent faibles devant les blancs, les chefs d’état africains, passent à côté du réel pour le bien-être de leurs compatriotes qui souffrent et pourtant, ils ont tout pour être aussi heureux.

Souvent, les uns contre les autres, pour le pouvoir, rien que pour ce pouvoir dont les acquis sont pourchassés par les mêmes occidentaux, le pouvoir en Afrique, est basé hélas sur de la fébrilité.

L’Afrique a besoin que ses institutions soient fortes

Pour que cette Afrique soit forte, il lui faut aussi, des institutions fortes, mais qui doit les fortifier si c’est ceux-là qui s’éternisent au pouvoir, aucune institution ne peut se solidifier. Voilà que pour une élection, ceux-là sont payés chers pour venir les superviser, sachant bien que leur rôle est nocif dans le choix des peuples.

La politique du troisième homme qui consiste à encourager, un africain à éliminer son frère pour prendre sa place, est un autre facteur nuisible pour l’Afrique. A chaque élection, il faut des morts et souvent les victimes deviennent des coupables, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire, en 2010 quand Ouattara avait été soutenu par la France de Nicolas Sarkozy et le président élu des ivoiriens, le président Laurent Gbagbo a été déporté dans une prison néocoloniale avec Blé Goudé.

Ils se délectent de la division en Afrique pour piller les ressources et richesses de ce continent avec la complicité de certains présidents, qui croient encore, en leur sincérité en leur octroyant tout et qui se voient délaisser quand les rapports de force changent. Quand est-ce qu’ils tireront les conséquences de cette collaboration à sens unique ?

Il faut qu’un jour, les chefs d’état africains comprennent qu’une nouvelle classe de jeunes arrive, qui n’a pas ce complexe du blanc et qui va engager, au prix de son sang salvateur et libérateur, l’Afrique noire, puisque c’est elle qui est piétinée, esclavagisée, subissant ce que les autres rejettent.

La période du choix du peuple, devient une angoisse pour ceux-ci. Nous sommes dans une période électorale. Jamais du respect pour les africains noirs. Ce sont toujours eux qui sont marginalisés et personne pour leur venir en aide.

Comme l’exploitation et la distribution des richesses, ne profite qu’à une « petite minorité » souvent étrangère à ces espaces, la jeunesse préfère aller mourir sur les eaux et vivre l’enfer chez les arabes et les européens.

Le manque de solidarité, une épine dorsale pour le continent

Le manque de solidarité tue l’Afrique et met la honte sur ses dirigeants par le biais des ONG qui sont devenues des gendarmes du monde. Mais à quand, les chefs d’état en prendront de la graine ? Voilà, les familles des Sassou Nguesso, Obiang Ngéma, Bongo qui ont été les vrai serviteurs et livrés à la vindicte populaire.

L’amitié des européens, ne dure que le temps que dure un pouvoir. C’est pourquoi, ils font tout, pour secourir ceux qui leur sont acquis, leur béni oui oui.

Pourtant, c’est simple, il suffit aux exploitants, de léguer quelques morceaux, de laisser libre court aux dirigeants de satisfaire aux besoins primaires et élémentaires, comme l’ont fait les premiers présidents qui avaient ce charisme pour leur rappeler cette leçon.

Le manque de solidarité en Afrique est dû au manque de chefs d’état charismatiques, voilà où se trouve l’épineuse équation à plusieurs inconnus chez eux et pourtant simple chez les africains.

                                                                                              Joël ETTIEN

                           Directeur de publication : businessactuality.com   

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