Arrah: Les artistes ivoiriens ont offert un concert de bienvenu à leur ministre.

Les artistes ivoiriens fondent beaucoup d’espoir en leur nouvelle ministre madame Badou Kouamé Ahondjon Arlette, nommée au poste de la culture et de l’industrie du spectacle et des arts il y a quelques quatre mois. Ils l’ont exprimé le samedi 26 juin 21, à l’espace Henry Konan Bédié dans la commune d’Arrah où elle est maire pour lui souhaiter la cordiale bienvenue à la tête de leur institution, à travers un concert qui a regroupé plusieurs d’entre eux et rassemblés plusieurs mélomanes.

Grand concert de soutien à la ministre Arlette Ahondjon à Arrah

Le cadre était magnifique au regard des artistes présents, Bailly Spinto, Bilé Didier, Pat Sako, Monique Séka, Appiah Moro, Bomou Mamadou le maître ivoirien de la parole, quelques comédiens et humoristes et plusieurs d’autres pour lui manifester leur joie, leur espoir. Ce n’est pas anodin cette idée d’offrir ce grand spectacle culturel qui avait réuni des autorités politiques et administratives de la localité, sous le parrainage de l’Inspecteur d’Etat M. Ahoua N’doli Théophile, qui s’est fait représenter par son épouse Marie N’doli.

M. N’guessan Ahondjon, député de la circonscription d’Arrah, par ailleurs époux de la ministre, a relevé la saveur de ce concert par des actes d’encouragement et de reconnaissance surtout à l’égard de Bailly Spinto dont le physique rencontre quelques difficultés mais la voix est restée intacte, puisqu’il s’est produit contrairement aux autres en live accompagné de son piano. Le maire honoraire de la commune d’Arrah, M. Kouamé oi Kouamé Bernard, le père de madame la ministre-maire, n’a pas voulu se faire conter l’évènement et s’y est rendu accompagné lui aussi par des anciens journalistes, comme le doyen Eugène Kakou.

La population d’Arrah qui n’a pas vu de près certaines icônes de la musique ivoirienne, a été servie puisque le concert était offert gracieusement et il s’est passé en plein air.

Pour une fois, une femme donne de l’espoir à ces ambassadeurs et porte-flambeaux de la culture ivoirienne qui finalement s’est crue abandonnée et muée parmi les parents pauvres des préoccupations de l’état. C’est pourquoi, madame la nouvelle ministre, considérée comme la mère de tous ces artistes aux besoins multiformes et variés, ils se sont empressés à lui témoigner leur joie et l’encourager à veiller sur leurs intérêts.

Il appartient aussi à ces artistes de se faire recenser auprès du bureau ivoirien des droit d’auteurs, le BURIDA pour qu’ils soient connus. Par le passé, ils avaient une assurance et un projet d’immobilier qui devraient leur être attribués quand les crises successives sont passées par là pour tout rendormir. L’occasion sera belle de les réactualiser pour les mettre à l’abri et leur permettre de vivre des jours heureux pour activer leur inspiration.

Madame la ministre entend et voit les besoins colossaux de ses administrés et elle leur indique sa bonne volonté et sa détermination, puisque depuis sa nomination, elle ne fait que se rapprocher d’eux pour les rassurer et les mettre en confiance.

La fête a été un franc succès.

                                                      Joël ETTIEN

                                          Envoyé spécial à Arrah

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