Côte d’Ivoire: Assiélou Kouakou Jean-Fiacre, perd tout à cause de son appartenance au PDCI RDA.

Assiélou Kouakou Jean-Fiacre est bien connu dans le milieu politique dans le Moronou. Natif du village de Eorobo, dans le département d’Arrah, il s’est porté candidat aux législatives dernières et en plus d’être battu, le directeur administratif et financier du programme élargi de vaccination, a été obligé de libérer son tabouret.

Qu’est-il arrivé à Assiélou Kouakou Jean-Fiacre ?

Que s’est-il passé au juste pour que ce cadre sociable dans la région du Moronou perde tout et en une fraction de seconde ? Membre du bureau politique du PDCI RDA du président Henri Konan Bédié, il avait estimé qu’il n’était pas possible qu’une élection majeure, puisse se dérouler dans sa circonscription numéro 154 et que sa coalition ne veille pas présenter de candidat. En dépit de l’offensive du RHDP dans la région, il se porta candidat.

Nous sommes en mars 2021. Jean-Fiacre se lance en son corps défendant dans la bataille. Il est battu par le candidat du RHDP, en la personne de N’guessan Ahondjon. Cette élection, au regard des enjeux qu’elle révélait, était sous tension car, Arrah, Kotobi, Krégbé commune et sous-préfectures, étaient considérés comme le bastion historique du PDCI RDA.

Presqu’au coude à coude, les résultats donnaient vainqueur l’homme d’affaires N’guessan Ahondjon du RHDP; et pour vite calmer les ardeurs fumantes de revendications et de manifestations, le perdant Assiélou Kouakou Jean-Fiacre a reconnu sa défaite et lancé un appel à l’apaisement. Il faut aussi souligner que dans cette région, tout le monde est frère, parenté à tout le monde et on nous laisse entendre même que le couple Ahondjon avait été le témoin de mariage du couple Assiélou Kouakou Jean-Fiacre.

Cependant un 21 juillet, il se voit dans l’obligation de rendre les clés de son bureau; ne voulant pas faire parti de la famille du RHDP. Le cadre influent du PDCI RDA dans le Moronou n’en démord pas et continue d’espérer que le bon sens et l’équité, conduiraient les autorités de tutelle à le réintégrer dans ses fonctions pour ce qu’il sait faire le mieux: la gestion des impôts.

Si, aujourd’hui on ne parle plus de libérer les tabourets, donc les victimes de ce slogan meurtrier doivent regagner logiquement leur fonction. Or, en ce qui concerne le candidat malheureux aux législatives de 2021 dans le département d’Arrah, il continue de broyer du noir et ce n’est pas normal et humain.

                                                        Joël ETTIEN

               Directeur de publication : businessactuality.com

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