Côte d’Ivoire: Il faut penser au transfert de la capitale, Abidjan est saturée et polluée.

Il faut rendre effectif le transfert de la capitale à Yamoussoukro, sinon dans 10 ans, Abidjan sera impraticable et invivable.

Abidjan est saturée et polluée

Malgré tous les efforts du président Ouattara de vouloir créer des ponts, échangeurs et des routes supra sophistiquées, Abidjan est vraiment saturée. Le nombre de voitures qui y circulent sans respecter les normes pour éviter de polluer l’atmosphère, va en croissant. Les embouteillages infernaux auxquels les ivoiriens font face tous les jours, doivent obliger au transfert de la capitale politique et administrative à un autre endroit si c’est la ville de Yamoussoukro qui poserait des problèmes.

Non seulement la ville est saturée, mais elle est polluée et les catastrophes naturelles s’y produisent à chaque saison des pluies. Les opérateurs immobiliers construisent partout et en tout lieu sans tenir compte des normes. Pire, la plupart des canaux d’évacuation des eaux de ruissèlement sont bouchés.

Les accidents qui blanchissent le sommeil des ministères de tutelle, si on déplace la capitale dans une autre ville, la circulation sera fluide et il y aurait moins d’accidents et de temps passé dans ces bouchons. Que cela plaise au président de la République d’accompagner ses efforts par le transfert de la capitale; car vouloir bâtir des ponts, des péages, des échangeurs, encombreraient davantage la ville d’Abidjan.

Sur ce projet, il n’est pas le seul et il ne le sera jamais. Au Nigéria, au Ghana et dans bien d’autres pays, cela s’est effectué et tout va bien. Qu’il ose et il rendra son existence encore plus profitable et nostalgique.

De tous les combats politiques qu’il mène, si Abidjan ne respire plus, les ivoiriens entassés les uns sur les autres, suffoqués et énervés, ne pourront pas voir ses prouesses pour l’apprécier.

Les conséquences des embouteillages, ce sont la colère, le déficit moral, la perte énorme en vies humaines et en milliards de francs et on croit pouvoir avancer. C’est pourquoi, nous lui suggérons de penser courageusement à transférer la capitale politique et administrative dans une autre ville et garder l’économie à Abidjan.

De plus, la population aussi nombreuse qui s’entasse les unes sur les autres, va devenir très nerveuse et pour peu, c’est l’explosion, les maladies.

Ce n’est pas en restant cloitrer à Abidjan qu’on se dit plus ivoirien que ceux de l’intérieur, bien au contraire, on résoudra le problème de l’exode rural et on consolidera à la mise en place effective de la décentralisation.

                                                    Joël ETTIEN

                 Directeur de publication : businessactuality.com

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