Côte d’Ivoire: L’absence de Mariatou Koné dans le dispositif de l’indemnisation des victimes, ouvre la voie au désordre.

Mariatou Koné, celle qui avait entamé l’indemnisation des victimes des atrocités que certains ivoiriens ont vécues, depuis son départ, silence radio. La mère du soulagement des victimes, n’est plus là et beaucoup continuent de vivoter et se laisser conduire comme, des bêtes sauvages avec un faux berger. Son absence dans le dispositif de cette structure ouvre la voie au désordre.

L’après Mariatou Koné

Si elle était à ses commandes, jamais un certain Diaby président des victimes, ne se serait pas permis d’organiser des marches pour exciter des regards, mais hélas, quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

Mariatou Koné, celle dont le nom resonne haut et fort dans les oreilles des élèves et enseignants ivoiriens, vit sa discrétion mais affûte son ardeur au travail. Pourquoi, autant de plume sur cette dame que nous suivons depuis un certain moment ? Considérant qu’elle fait partie des acteurs pour le développement de son pays, elle associe autant d’efforts et depuis, les victimes, les vraies, sont en pleine manipulation par des troubleurs à l’ordre public.

Nous avons souvenance qu’à partir des gestes à l’endroit de certaines familles, beaucoup, en ont profité pour éponger des dettes et offrir des études de qualité à leurs enfants. Ayant le cœur à l’ouvrage, et presque sans bruit, Mariatou Koné sait que quand on t’envoie, il faut savoir t’envoyer pour produire des résultats, car le plus important, ce n’est pas de faire des gestes, mais c’est la manière familiale et fraternelle qui soutent ces gestes qui fait que les récipiendaires que j’ai eu la chance de côtoyer, m’ont laissé entendre.

La politique appliquée et orientée, ne doit pas desservir, mais servir. Il faut trouver les bonnes personnes pour que ces gestes atterrissent là où il faut. Si, elle n’avait pas été contrainte de freiner pour des raisons évidentes, aujourd’hui, beaucoup de parents des victimes se seraient soulagés, mais elle y veille selon ce qu’on me fait entendre.

Mariatou Koné, sans jamais la croiser, mais qui figure dans cette équipe gouvernementale comme un des piliers, de la remise en route de la paix et de la réconciliation, en a essuyé des larmes et permis, à des familles de réaliser des sépultures à leurs parents tombés sous les balles d’une rébellion et des crises sociopolitiques.

Elle avait commencé d’abord par les familles des corps habillés, ceux-là qui continuent de payer le lourd tribut par ces attaques récurrentes des djihadistes et terroristes aux frontières ivoiriennes. De son temps, la reconnaissance de la nation ne suffisait pas, elle se rendait encore à leur domicile, pour partager peines et douleurs, et c’est ça, qui nous édifie à lui rendre cet hommage.

Aujourd’hui, à la tête de l’éducation nationale où elle compte faire les états généraux, ces reformes nécessaires pour ouvrir le savoir dans la tête des enfants ivoiriens, nous voudrions que les parents d’élèves et les élèves n’aient pas peur, car ce n’est pas contre eux, qu’elle veut entreprendre toutes ces réformes, mais pour la qualité des cadres du futur dont le pays en a besoin pour sa reconstruction.

Partout où elle passe, elle laisse des traces et celles qu’elle a imprégnées, en allant dans les familles pour les soulager par des gestes d’indemnisation, méritent, n’en déplaise, que nous la saluons. On aide que celui qui veut grimper et non celui qui est couché et attend qu’on lui mette le sucre dans la bouche.

                                                        Joël ETTIEN

          Directeur de publication : businessactuality.com     

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