Côte d’Ivoire: L’absence des présidents des institutions se fait sentir.

L’absence des présidents d’institutions ne fragilise-t-elle le sommet de l’état ? En Côte d’Ivoire, en dehors du président Ouattara, président de la république, les autres sont grabataires. Seul maître à bord de la politique ivoirienne, c’est le président Ouattara. Cette absence se fait véritablement sentir. Que faire donc ?

L’absence des présidents d’institutions ne fragilise-t-elle la Côte d’Ivoire ?

Si l’ancien ministre de la santé M. Aka Aouélé lui donne une bouffée d’air à la présidence du conseil économique et social, ce n’est pas le cas chez les autres, chancellerie, assemblée nationale, conseil constitutionnel et le sénat.

Ça doit faire lourd pour un seul individu qui gère les difficultés économiques, sociales et politiques, avec l’annonce du retour du président Gbagbo qui blanchit leur sommeil, alors qu’il ne devrait pas, mais ils en font tellement un problème qu’il en est devenu un.

On annonce que les caisses de l’état de Côte d’Ivoire sont vides ou presque. Le président Ouattara n’en dort pas. Il faut qu’il se batte pour trouver vite quelques solutions rapides, sinon, à cette allure, le panier de la ménagère sera vide et les enfants risqueront de pleurer dans leurs oreilles.

Le dernier gouvernement dit gouvernement Patrick 1er, malgré la bonne volonté et la hargne de certains ministres, les budgets ne sont pas encore disponibles pour aller au charbon et la ferveur baisse dans les halls des ministères.

Le président Ouattara réfléchit et sur le sujet il n’en dort pas. Quel père peut trouver un doux sommeil quand il sait que le futur économique, n’est pas si évident pour la cuisine ? Le Corona n’arrange pas du tout les choses. Les grandes nations n’ont plus les moyens pour elles-mêmes à plus forte raison, aller au secours des petites nourries à leurs seins.

Et en Côte d’Ivoire, le président Ouattara est le seul capitaine à bord d’un grand bateau remplit de personnes diverses, qui ont toutes des besoins similaires : l’argent. Ceux qui devraient se mettre à sa disposition pour des missions secrètes, sont absents à leur poste ou, incapables d’y être.

En tout cas, le silence des présidents d’institutions marque ses empreintes au sommet de l’état et il faut bien plaindre le seul qui, pour des raisons quelconques, ne peut pas contraindre ces collaborateurs à la démission pour les remplacer avec les plus jeunes pressés de passer à la tâche.

L’atmosphère semble lourde sur les bords de la lagune Ebrié. Les gens ou les ivoiriens marchent sans savoir leur vraie destination sociale. Au fur et à mesure que le temps fait son temps, d’autres soucis viennent s’ajouter; le manque de l’électricité et de l’eau courante dans certains quartiers de la ville d’Abidjan.

S’il est seul à gérer tout ça, comment pourra-t-il tenir le coup si cela perdurait ? Il a une armature de fer dit-on mais, le président du sénat, celui de l’assemblée nationale, du conseil constitutionnel, de la grande dame de la chancellerie, ne sont pas à leur poste de responsabilité et on attend jusqu’à quand, ils reviendront au travail. Il faut que le président Ouattara trouve une solution pour s’alléger lui-même la tâche, car il n’est qu’un être vivant et non une machine.

Ne peut-il pas les convaincre à la démission pour harmoniser toutes ces responsabilités qui jouent sur la république ?

                                                            Joël ETTIEN

                     Directeur de publication : businessactuality.com

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