Côte d’Ivoire: Les anciens du lycée moderne de Katiola désormais constitués en amicale.

Les anciens du lycée moderne de katiola, viennent de former leur amicale pour restituer à leur lycée ce qu’il leur a donnés comme instruction solide de base. Depuis quelques mois, Adama Sanogo, l’initiateur du projet, a fait mettre en place une plateforme Whatsapp dénommée Lycée moderne Katiola, et le nombre d’adhérents ne fait que croître.

Une nouvelle amicale pour le lycée moderne de Katiola

Prenant en compte tous ceux qui ont fréquenté le lycée moderne de cette ville située au nord de la Côte d’Ivoire, des années 70 à 90, cette retrouvaille est bien bienvenue et on se rend compte que dans l’administration ivoirienne, on retrouve quelques cadres formés à cette période.

Une réunion s’est tenue le samedi 20 juin en présence de Adama sanogo l’initiateur et à la fin, une équipe à été désignée pour se rendre sur place à Katiola pour s’enquérir des réalités auxquelles ce lycée est confronté. Le retour de ces émissaires augurent qu’effectivement, il y a des choses à faire.

Il ressort que les classes sont dégarnies de table-bancs, l’éclairage est quasi inexistant, les portes sont défectueuses, sans compter les équipements sportifs et les dortoirs qui sont devenus le réceptacle des reptiles. Ce qu’on peut qualifier de retour sur investissement et reconnaissance intellectuelle, Adama Sanogo à qui revient l’honneur de cette idée, se bat pour sensibiliser les bénéficiaires de la qualité de la formation de ces années lumières passées dans le lycée où le général Thomas d’Aquin était le dynamique maire, à faire preuve de compassion.

De cette idée motrice, une caisse est ouverte pour collecter des fonds pour voler au secours du lycée qui a contribué à ma propre formation, donc je me dois, de les suivre et relayer tous leurs efforts.

Ce retour de ces anciens élèves de lycée va apporter beaucoup aux élèves et à l’administration en termes de cadres et d’influentes sommités qui sont passés par là pour devenir ce qu’ils sont devenus aujourd’hui de référents. Certains travaillent dans des institutions internationales, d’autres encore constituent la force de la diaspora ivoirienne et ceux qui sont restés sur place, font aussi l’honneur que cet ensemble pourra apporter à la ville.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

                                                                 Joël ETTIEN

      Directeur de publication : businessactuality.com

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