Côte d’Ivoire/Circulation routière: ces grands et gros travaux qui ont amélioré le secteur

A Abidjan, des réalisations se font pour améliorer le quotidien des abidjanais, mais c’est surtout dans les infrastructures routières, où beaucoup se fait pour faciliter la circulation.

La circulation à Abidjan s’améliore

La ville d’Abidjan change de visage et quand c’est bien, il faut le dire. A Cocody, commune huppée où résident la plupart des diplomates, ministres et le président de la république, les voies de circulation s’élargissent, même si le bouchon à des heures de pointe, se fait sentir, mais c’est normal, même à Paris, on le constate.

De l’aéroport à Cocody, le sens de la conduite à Abidjan a évolué, on se croirait à Paris ou New-York, des échangeurs pullulent et les grands carrefours ont leur échangeur à plusieurs voies. Des choses concrètes se voient et se vivent.

Les ivoiriens, ne semblent plus s’adonner à la politique politicienne, tellement qu’ils sont désabusés par l’attitude des pratiquants dans ce domaine, ils prient pour que leurs conditions de vie au quotidien évoluent. Dans les rues, on n’entend plus les débats politiques puants de stérilité puérile, comme si le secteur était révolu, pourtant, on se bouscule dans les partis politiques pour le dépôt des dossiers de candidature aux législatives, prévues pour le mois de mars.

Nos ballades dans les rues des communes de la perle des lagunes, confortent une vie paisible. Les voiries connaissent des embellies et ça continue. Les gros travaux sont en cours de réalisation comme pour éviter le drame que les abidjanais ont vécu pendant les fortes pluies torrentielles qui ont causé des morts et des dégâts importants. Au niveau de l’embouchure de la corniche, des grands travaux sont entrain de voir le jour pour pouvoir élargir les caniveaux pour permettre aux eaux de ruissèlement de passer sans être obstruées.    

Abidjan devient le vrai symbole d’un espoir d’une capitale où il fait bon vivre. Nous ne parlons que de ce qui est visible. Des ponts sont étalés sur la grande lagune ébrié pour faciliter le passage des véhicules. Le manque de voie de circulation abime les véhicules, c’est pourquoi, dans des quartiers comme Yopougon, Adjamé, Marcory, on continue de voir des vieux véhicules circulés, donnant l’impression d’une absence d’assurance, c’est-à-dire, qu’en cas de drame, tant pis pour les victimes et dégageant des fumées qui polluent la ville d’Abidjan.

Les réalisations pour faciliter le transport en ville, permettront dans les mois à venir, une grande amélioration au niveau de la circulation, car dans cette chaleur, la densité de la circulation, peut réveiller ou susciter des colères. Un peuple en colère, est un peuple qui peut exploser à tout moment.

                                                                 Maurice Kouakou

                                                         Correspondant à Abidjan  

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