Côte d’Ivoire: Dans les différentes formations politiques, la guerre de succession fait rage.

Si dans toutes les familles, il existe des rivalités, si dans les formations politiques, de tels enjeux persistent, il appartient à chacun de prouver sa capacité de rétention, d’absorption, de maitrise et surtout, sa vision. Depuis un certain, certains dans les formations politiques, on apprend des guerres de positionnement. Des groupes se forment et se mettent en place pour dénigrer et salir au maximum. La guerre de succession dans les formations politiques, fait déjà rage.

Les affaires bougent dans les différentes formations politiques

Des communicants et cybers-activistes sont recrutés et montrent leur savoir en souillant et risquent bien de voir les choses se retourner contre leurs mandants, car la vie sociopolitique ivoirienne, évolue tellement que les plus pressés vont s’essouffler vite et comme dit la Bible, la pierre rejetée deviendra la principale.

Les responsables, les chefs de ces formations suivent la cadence et sont informés de tout, ce n’est pas parce qu’ils ne disent rien, sinon, il y a des paroles qui détruisent et des actes qui provoquent et toute provocation ternit. Comme chaque chose a son temps, les mieux placés dans ces formations qui apprennent dans la discipline, la loyauté, l’obéissance, seront toujours récompensés.

Au RHDP par exemple, le nom de M. Hamed Bakayoko est toujours cité et tous ses faits et gestes sont scrutés au microscope électronique, mais l’homme dans la douleur, continue de servir et montrer, sa fidélité. Si la discipline existe, il faut que tous ceux qui se déploient à cet acte besogneux et lugubre, ne s’effraient pas, car tout ce qui arrive devant soi, on ne tire jamais le cou pour regarder. En d’autres termes, l’enfant du chef du village, ne court pas pour aller regarder la danse du village, elle viendra à lui.

Ils oublient que leur formation politique vient de loin et a subi de tracas qui se bat pour montrer sa vraie vision patriotique aux ivoiriens. Ce n’est pas le moment de lancer des cailloux dans la direction du canari. Quand on n’est pas trop propres, on fait attention dans ce qu’on pose comme acte.

Le fait d’en vouloir trop à M. Hamed Bakayoko aussi vite qu’imprévu, le lion, laisse passer la gazelle quand il n’a pas faim. Il faut que ceux du RHDP qui actionnent ces attaques comprennent qu’ils n’ont pas fini leur traversée d’eau courante et qu’on ne sait jamais, qu’ils mettent balle à terre.

Quand on dit que parmi eux tous, M. Hamed Bakayoko ne s’est pas fait d’ennemis ni d’adversaires, ils prennent cela à la légère, mais en politique, ça compte. Qui cherche un homme politique propre dans ce monde, je ne pense pas qu’il en existera.

Les formations politiques en ébullition

Au PDCI RDA, l’absence d’akan (baoulé) autour du président Bédié, l’oblige à tenir la barre, même avec ses bras frêles. Tous ceux qui devraient tenter cette guerre de succession, qui ne sont pas baoulé, le vieux les a tous entachés de souillure, qu’ils porteront longtemps avant de se faire une nouvelle toilette et un retour à la normale, ce qui ne sera pas évident. Aujourd’hui, on a l’impression qu’il n’y a plus personne pour remplacer, l’irremplaçable, président Aimé Henri Konan Bédié. Est-ce les cadres qui y manquent, c’est la volonté qui s’abstreint.

Au FPI, les premiers sont déjà fatigués et le lion arrive. On ne sait jamais ce qu’il pense sur le sujet et ce n’est pas M. Assoa Adou qui sera l’héritier, mais pourquoi l’a-t-il choisi ? Ils sont tellement nombreux, mais beaucoup sont emmaillotés de privation de droit civique, mais avec le président Gbagbo, des tours de surprises, surgiront et sur le sujet, tout le monde le connaît pour ça.

Mais c’est au RHDP que le président Ouattara doit faire taire ces velléités qui risquent de faire prendre de la poussière et des positions populaires. Ça ne fait que commencer et il reste quasiment encore, 5 ans devant, ou bien, il y a des choses qui peuvent raccourcir, les données dans la case ronde ?

Déjà le peuple ivoirien voit les choses se dessiner. On ne peut pas jeter l’enfant et l’eau du bain. Peuvent-ils se souvenir de l’histoire de Soundjata Kéita ?  Heureusement que tout ce qui brille, n’est pas de l’or, mais le président Ouattara doit calmer ces ardeurs car il n’y a pas deux capitaines dans un bateau. Dans ce camp, un jour, les ivoiriens feront leur choix qui va s’imposer à eux tous.

                                                           Joël ETTIEN

             Directeur de publication : businessactuality.com

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