Côte d’Ivoire: Il faut encourager les états généraux sur l’éducation nationale que veut initier la nouvelle ministre.

Mariatou Koné, la nouvelle ministre de l’éducation nationale ivoirienne, veut et se bat pour organiser les états généraux sur l’éducation nationale et elle a raison, notre soutien.

Mariatou Koné pour redorer le blason de l’éducation nationale

Au regard de ce que madame Kandia Camara, a laissé comme héritage dans la formation et l’éducation nationale, elle fait bien de diagnostiquer les maux dont souffre celle-ci, avant d’y poser ses valises.

Les raisons du départ trop tôt de l’éducation nationale, de madame Kandia Camara le président de la république a mis du temps pour redorer le blason de l’école ivoirienne, ces raisons sont devenues plus préoccupantes et quiconque vient prendre la place de l’ancienne ministre de l’éducation nationale ivoirienne, madame Kandia Camara, si la personne n’y prend garde, c’est son nom qu’elle laisserait, c’est pourquoi, elle a pleinement raison de procéder par des états généraux, pour éviter de faire les mêmes erreurs.

Un étudiant BAC + 5, ne peut jamais rendre un rapport de stage sans faire des graves fautes qui découragent. Les élèves ivoiriens s’expriment dans un langage de SMS, qui consistent à tout raccourcir, les parents d’élèves ont tous démissionné et l’exigence qui produit l’excellence, a disparu. Il faut valoriser la fonction de l’enseignant.

Comme si on pouvait qualifier d’échec à la tête de ce département important et capital, de la vie d’une nation jeune qui aspire à l’émergence, madame Mariatou Koné fait bien de solliciter le concours de la banque mondiale pour l’aider à panser les plaies de l’éducation nationale, devenues presque chroniques, avant d’y faire face.

Du temps de madame Kandia Camara, tous les coefficients des matières, s’équivalaient. Ils étaient au même niveau, une des raisons du baisse du niveau des élèves. Tous les moyens qui motivaient les plus intelligents, les plus talentueux, les génies, n’existaient plus. Si le coefficient en mathématique, physique, sciences ces matières dites scientifiques, où l’élève fournit plus d’efforts, était pareil que les matières dites littéraires, de quelle émergence parle-t-on ?

En plus, qu’est-ce qu’il faut faire pour ces milliers d’élèves qui n’ont aucun niveau et dont le pouvoir se doit dans l’obligation de leur trouver des issues de sortie, sachant bien qu’ils n’ont aucun niveau ? C’est pourquoi, nous suggérons à notre humble niveau, d’intégrer ces milliers de ces cas sociaux dans ces états généraux. Il faut aussi, développer les centres techniques pour diversifier des formations adéquates et encourager la valeur de ces diplômes acquis dans ces centres pour les insérer dans le développement du pays.

La jeunesse ivoirienne n’est pas impliquée dans le développement de son pays, car tous veulent devenir des agents de la fonction publique comme ils n’aiment pas prendre le risque, pourtant l’argent se trouve dans les travaux au quotidien, comme la maçonnerie, la peinture, menuiserie, le jardinage, la cordonnerie, la peinture artistique, et j’en passe, tous ces métiers dont les étrangers engrangent pour s’enrichir, il faut inciter la jeunesse ivoirienne à se l’approprier.

Maintenant, pour les générations à venir, il faut mettre l’accent sur le système ancien, qui consiste à encourager les matières scientifiques pour sélectionner les talents et les génies, mais surtout, revoir le délitement des universités dégarnies de tous matériels didactiques, plus de laboratoires, les étudiants ont transformé les amphis en dortoirs, il y a trop de maux qui ont miné l’école ivoirienne et dont on doit soutenir la nouvelle ministre. Il faut aussi, détruire les fumoirs, les bars et maquis à proximité des écoles et mettre en place une police pour traquer tous les dealers qui ont détruit le savoir devenus des drogués.

En Côte d’Ivoire, il y a des savoirs, mais encore, il faut leur créer le cadre pour acquérir une bonne connaissance pour que demain, ce que les autres ont fait pour sortir leur pays du sous-développement, les ivoiriens en fassent autant. La Côte d’Ivoire, a tout pour être heureuse et offrir le meilleur à ses citoyens, mais il faut avant tout, une bonne volonté politique et on sent la chose venir par le biais de madame Mariatou Koné.

                                                Joël ETTIEN

         Directeur de publication : businessactuality.com

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