Côte d’Ivoire: Les ivoiriens décrient les tares de leur opposition et ils ont raison.

Maintenant des voix se lèvent pour décrier les tares de l’opposition ivoirienne et comme rien n’est tard, surtout qu’il s’agit de la vie des êtres humains, nous renchérissons pour rappeler effectivement qu’elle est sclérosée et même vétuste à revoir.

L’opposition ivoirienne broie du noir

Les ivoiriens crient leur désarroi face à l’opposition qui est bloquée et éteint la lumière de l’espoir. Au début, quand on avait décrié les tares et manquements de cette opposition, certains suiveurs faisant le culte de la personnalité de leurs leaders, nous ont taxé de tous les mauvais noms et pourtant, on était dans la vérité.

Sur la toile, des vidéos et des directs sont diffusés presque par enchainement qui démontrent des mécontentements, c’est tant mieux et certains vont même indexer des personnalités non les moindres, surtout le président Bédié à qui, beaucoup font porter le chapeau de l’échec cuisant de cette opposition.

Si depuis lors, on ne cesse de l’interpeler, c’est justement parce qu’il est encore dans le jeu politique et assumant des responsabilités de premier plan, sinon sa personne est à respecter et que nous respectons, mais il s’agit de la vie politique de la république de son pays, la Côte d’Ivoire et sa lenteur démontre, une certaine nonchalance et une carence. Au rythme de sa vision de la gestion des crises, certains l’ont soupçonné de tous les noms, on ne critique que l’arbre qui produit des fruits.

Dans toujours concernant la gestion de toutes ces crises sociopolitiques, il a été exclu à plusieurs reprises à des arrestations là où, les autres sont pris au piège. Dans cette même gestion de ces crises, certains l’ont associé à des complots ourdis contre certains opposants, comme Affi N’guessan, Maurice Kakou Guikahué, son bras droit, dont beaucoup, ont conclu sa mise à l’écart politique.

Les ivoiriens se disent aujourd’hui que sans l’intervention du Premier Ministre Hamed Bakayoko, les prisonniers politiques et même l’évacuation de son secrétaire exécutif, Maurice Kakou Guikahué en France, n’allait pas avoir lieu. En conclusion, son manque de communication, donne raison à ceux qui le conspuent de se mettre sournoisement avec le pouvoir pour traquer certains influents de l’opposition qui sont éteints politiquement aujourd’hui.

Qui en veut au président Bédié ? Personne, c’est sa gestion floue, souvent ambiguë de cette crise qui permet à l’ouverture de toutes ces conclusions. Au regard donc de ces quelques aspects que nous venons d’énumérer, on peut sans risque de se tromper que le président Bédié, a biaisé la combat politique et qu’il faut songer à renouveler toute la classe politique, s’il ne veut pas mourir politiquement avec toute cette jeunesse dynamique que son parti regorge.

Au FPI, on n’en parle pas, parce que la confusion et le désordre, si le président Gbagbo ne dit rien, peut-être que cela l’arrange au regard de la position de son épouse Simone, qui est prête à bondir sur cette dépouille.

Quand tout le monde est unanime sur un fait et le décrie, c’est qu’il y a quelque chose à faire sinon, si rien n’est fait, ils seront devant la porte du plus âgé, pour le vilipender. Le président Bédié porte un chapeau d’abeilles sur la tête et on attend qu’il s’en rende compte pour éclairer l’avenir de la Côte d‘Ivoire, dont son implication reste à ce jour capitale et encore floue.

                                                       Joël ETTIEN

            Directeur de publication : businessactuality.com

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