Côte d’Ivoire: La célébration de la journée nationale de la paix, a donné lieu à des échanges par des experts à Yamoussoukro.

Démarrer le 11 novembre 21, les travaux de la célébration de la journée nationale de la paix redonnent vie à la ville de Yamoussoukro, la ville natale du premier président Houphouët Boigny qui tombe en ruine à certains niveaux.

Journée de la paix à Yamoussoukro

Le ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale, KKB, en charge de l’organisation de cette journée, a fait montre d’un talent de la maitrise et de la connaissance des problèmes de sa société. Lors de son adresse à cette journée, il a invité les ivoiriens à l’amour et au vivre-ensemble. Nous avons expérimenté la guerre, cela nous a conduits à la division, allons à la paix, invite-t-il ses compatriotes devant les invités.

Il nous a été donné de constater à Yamoussoukro la volonté ferme et formelle du ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale, KKB, de restituer au premier président Houphouët Boigny, son crédit, son importance et l’application de ses idéaux longtemps méprisés par ses fils héritiers politiques.

Houphouët ne peut pas nous laisser un tel beau pays pour que nous n’en puissions pas en prendre conscience pour demeurer dans ses pas. C’est pourquoi, devenu un adepte du président Ouattara pour la conduite de cette paix, KKB implore encore davantage de prise de conscience patriotique en faveur de la paix.

Dans son combat acharné de faire régner la paix comme un préalable à tout développement, il est jugé à tort par les tortionnaires qui asphyxient l’ordre normal et on le présente au peuple ivoirien comme un traitre, un vendu. Lui qui veut la paix, il paie le prix d’un faux jugement de haute trahison. Si je n’avais pas pris cet acte de me candidater en 2020, est-ce que nous serions là aujourd’hui en vie en train de parler de paix ? s’interroge-t-il avant de poursuivre en ces termes : si les actes que je pose peuvent donner la mort à un seul ivoirien, je m’en abstiens de le poser, c’est pourquoi, je ne participerai jamais à des mots d’ordre de destruction.

Le temps avançant, tous les ivoiriens voient en lui le vrai sauveur. Et comme c’est KKB, il faut l’y enfoncer au maximum parce qu’il rêve d’une Côte d’Ivoire débarrassée de tous ces oripeaux d’incompréhension qui entrainent ces violences dont usent certains prédateurs politiques qui refusent de voir la vérité à cause de leurs intérêts personnels.

Yamoussoukro, la ville symbole de la paix, ce haut lieu d’échanges et de recherches de la paix, retrouve enfin le sourire et sans nul doute le calme pour le repos de son fils Félix Houphouët Boigny. Le ministre KKB n’est pas son enfant biologique mais politique. Cette 25ème journée dédiée à la paix, montre ses signes de sincérité et de bonne foi, puisqu’il donne la parole à des spécialistes de renoms de s’exprimer dans un forum scientifique, pour donner leurs visions sur la cohésion et la réconciliation nationale. Nous estimons que les conclusions seront actées dans la mémoire et nous osons aussi espérer que les ministères de l’éducation et de l’enseignement s’en serviront comme manuel scolaire et universitaire pour conduire la destinée ivoirienne.

La journée de la paix de l’an 2021 ne ressemble pas du tout aux autres journées antérieures. On ne peut pas comparer une journée chômée et payée à la célébration de la paix.

Quand est-ce que les ivoiriens finiront-ils de juger ? La démonstration qui s’opère sous les yeux des participants des travaux des experts à la recherche de la paix est édifiante. Quand on aime, on préserve.

Il faut donner les moyens au ministre de travailler. Il a la volonté et la sincérité. Cependant, ne voulant pas mêler la politique à cette recherche de la paix, il se trouve souvent coincer à vue d’œil.  

Qu’on l’aime ou pas, KKB, cette pierre rejetée, est en train de devenir la principale.

                                                    Blé Gnazégbo Laurence

                                   Envoyée spéciale à Yamoussoukro

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