Côte d’Ivoire : le « Sexe Party » à Abidjan, que devient la jeunesse ivoirienne ?

Le « Sexe Party » à Abidjan. La sexualité se débride de plus en plus en Côte d’Ivoire, les mœurs se meurent et le tabou n’existe plus. Outre le phénomène du « Bisi » ou prostitution via les réseaux sociaux en plein essor dans la capitale économique Abidjan, et la tontine sexuelle qui a gangréné le milieu scolaire, c’est désormais le tour d’un autre système nommé SEXE PARTY de plonger la jeunesse ivoirienne dans le gouffre sans fond.

Qu’est-ce que le Sexe Party ?

Comme son nom l’indique, le Sexe Party est une partouze organisée avec de nombreuses filles et garçons dans des lieux discrets et choisis au préalables par les responsables. Généralement organisé dans des résidences louées comportant Bar, piscine et chambres, le Sexe Party n’est autorisé que pour des personnes âgées de plus de 18 ans.

Contrairement à la tontine sexuelle, tout et absolument tout y est autorisé pendant les soirées de Sexe Party: la drogue, le chicha, l’alcool, la cigarette et même des séances interminables de sexe (cela dépend de la capacité des acteurs et du temps imparti de la fête). Des proxénètes appelés « manageur » sont les principaux organisateurs de ces rencontres. Ce sont eux qui sont en charge de trouver des filles, le lieu de rencontre, le déroulement des événements et la publicité.

Le spectacle le plus macabre est qu’à une soirée de Sexe Party aucune surveillance n’ait autorisée, tout est fait sans règles et tout est permis. Les séances sont par vagues pendant toute la journée avec des prix différents. Rappelons qu’aux séances de Sexe Party, seuls les hommes paient pour avoir accès au lieu, car les filles sont « incorporées » au projet et attendent déjà dans l’enceinte de la résidence louée pour l’occasion.

La jeunesse ivoirienne sombre de plus en plus dans la dépravation et l’indiscipline et elle semble y prendre plaisir. Elle veut à tout prix copier le modèle de vie des occidentaux et balayant ainsi de revers la culture et le respect du continent africain. Elle ne fait plus la fierté et n’est plus soucieuse de son avenir. De plus, certains parents qui devraient dénoncer et empêcher ces systèmes de grandir sont eux-mêmes participants actifs. En effet, à des séances de Sexe Party, on retrouve des pères de famille qui raffolent de la « chair fraîche ».

Il est plus qu’impératif que le gouvernement et autres collectivités territoriales y compris les parents mènent une grande guerre contre ces systèmes afin de sauver la jeunesse ivoirienne, car à cette allure, personne n’en sera épargnée.

Armand-Nicka

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