Côte d’Ivoire: Le VIH/SIDA continue de tuer les ivoiriens.

Faisons attention, il y a trop de dangers qui guettent les ivoiriens, qui les tuent sans que personne n’en parle pour aider le gouvernement à prendre ses responsabilités pour trouver des solutions. Il s’agit du VIH/SIDA, du paludisme, de la tuberculose et maintenant, le Covid-19.

Le VIH/SIDA sévit encore plus

Les ivoiriens meurent par milliers dans les villages et villes par diverses pandémies. On ne comprend pas l’acharnement des occidentaux à vouloir se précipiter à trouver un vaccin contre le Coronavirus, qui vient d’arriver, il n’y a pas longtemps, pendant que le sida, le paludisme et la tuberculose tuent en Afrique.

Les chiffres qui sont annoncés par les organismes de lutte contre ces pandémies en Côte d’Ivoire, par ville, quartier et village font froid dans le dos.

Avec un taux de prévalence de 2.39% en 2020, la Côte d’Ivoire, est le pays le plus touché, devant le Nigeria, le Ghana, le Cameroun et la RDC Congo, en VIH/SIDA et des infections sexuellement transmissibles (IST). Selon le programme national de lutte contre le VIH/SIDA (PNLS), la Côte d’Ivoire, ne s’occupe pas de ces malades qui propagent la pandémie, alors que la sensibilisation par voie médiatique devrait suivre, sans arrêt. En Côte d’Ivoire, ces fléaux sont tombés, pourtant dans le domaine de la santé publique.

Selon des chiffres officiels, 428.827 personnes vivent avec le VIH/SIDA en 2020 avec une forte prédominance chez les femmes qui représentent 64.5% de l’ensemble des personnes infectées et 7.4% chez les enfants de 0 à14 ans, avec un pic de la contamination chez les 34 à 44 ans.

157.771 soit 37% de personnes infectées sont dans le grand Abidjan avec une forte présence à Yopougon, la plus grande commune du pays.  Les populations, les plus vulnérables sont les travailleuses du sexe (12.6%), les transgenres (22.6%) et les homosexuels (11.57%).

Il faut aussi ajouter le taux de prévalence de 20/1000, les IST qui font la part belle, c’est-à-dire, sur 1000 habitants, il y a 20 personnes atteintes.

Stopper la propagation du VIH/SIDA

Ces chiffres qui doivent inquiéter les autorités du pays pour qu’elles accentuent leurs efforts sur la sensibilisation, la prévention pour le respect des préventions primaires que sont l’abstinence, la fidélité et le port du préservatif selon MICS-2016, 41% d’hommes utilisent le préservatif et 30.8% chez les femmes.

On assiste à la multiplication des pratiques sexuelles à risques dont la fameuse tontine sexuelle, les partouzes, dans les soirées arrosées, appelées (Zè-party).

Détectée en 1981 aux USA, le premier cas de la pandémie su VIH/SIDA en Côte d’Ivoire a été déclarée en 1985 et depuis, elle ne fait que se propager et qui tue, plus que le Corona Virus qui est arrivé il n’y a pas plus de 30 mois et pour lequel, les grands laboratoires se battent pour trouver son vaccin.

Peut-on affirmer que les ivoiriens vont disparaitre sans que cela soit une des grandes préoccupations du gouvernement ? Mais cette affaire, aucun étranger n’est épargné, c’est pourquoi, la santé doit-être au centre des mesures du pouvoir.

Si c’est à Yopougon que le taux de contamination est le plus élevé, alors que c’est là-bas, où se trouve la joie, est-à-dire qu’on meurt de/dans la joie ?

Nous attirons l’attention du gouvernement sur ces cas graves de pandémies qui détruisent la population ivoirienne, dont elles doivent-être une priorité. Comment, on peut espérer atteindre l’émergence, si la santé ne suit pas ?

Voilà le tableau sombre et effrayant de la situation sanitaire en Côte d’Ivoire. Nous reviendrons sur les méfaits endémiques du paludisme, dans nos prochaines éditions.

                                                            Joël ETTIEN

                         Directeur de publication : businessactuality.com

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