Côte d’Ivoire: L’élevage des moutons en terre ivoirienne ne peut-il soulager les musulmans?

Si tous les ans le mouton doit manquer à satisfaire aux besoins des musulmans, pourquoi ne peut pas en tirer les conclusions pour apporter des solutions ? L’élevage des moutons pourrait être une ouverture de solution.

Pourquoi ne pas encourager l’élevage des moutons ?

Cette année, les prix des moutons ont flambé à cause du terrorisme dans les pays fournisseurs de ces bêtes, mais est-ce qu’il n’existe pas en terre ivoirienne des endroits pour les élever et les vendre à moindre coût aux musulmans ?

On crie qu’il n’y a pas d’emploi dans ce pays, mais de quels emplois, il s’agit ? Les emplois de bureau ? De Toumodi jusqu’au nord de la Côte d’Ivoire, le paysage est propice à l’élevage de toutes ces bêtes qui font baver les ivoiriens à la veille de leurs fêtes.

Il appartient au gouvernement d’inciter avec les moyens à l’appui la jeunesse ivoirienne à s’adonner dans la culture de ces bêtes qui peuvent leur procurer de l’argent que d’attendre que les bureaux se libèrent pour y entrer comme si l’argent de la fonction publique était le meilleur.

Si l’année prochaine la situation perdurait au Burkina Faso, au Niger, au Mali, les musulmans ivoiriens seraient-ils privés de leur bélier ? Il est encore temps, grand temps d’encourager l’élevage de ces bovins.

La Côte d’Ivoire peut tenter dans ce domaine son autosuffisance que de toujours dépendre de l’extérieur. Si les consommateurs se plaignent de la cherté de la vie, il faut s’y pencher et réfléchir en fonction des données sur place. Quand est-ce que la population pourra se libérer pour se prendre en charge afin d’éviter de tomber dans ces pièges comme la vente des moutons en période de fête ?

Il faut remettre les ivoiriens au travail pour les encourager à aimer leur pays que de vouloir croire que leur bonheur résiderait en Europe. L’élevage des moutons peut rapporter gros, il suffit d’aider avec une volonté politique soutenue par des moyens financiers et la jeunesse se remettra au travail pour satisfaire à chaque période de fête les besoins de la population. Il faut aussi mettre l’accent sur la dignité de ceux-là, qui vont exercer ce boulot d’éleveur de bétail.

                                                        Joël ETTIEN

                   Directeur de publication : businessactuality.com  

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