Côte d’Ivoire: Les forces de l’ordre ne favorisent-elles pas les décès d’accidents de motos à Abidjan?

Le manque de rigueur des forces de l’ordre, favorise trop de morts accidentés par les motos dont les tenants ne portent pas de casque et à les voir se faufiler entre les voitures, qui elles-mêmes aussi ne respectent pas les feux tricolores, c’est le désordre total et l’indiscipline sans nom. Alors la question que l’on se pose, est-ce que les forces de l’ordre n’encouragent pas la mort aux propriétaires des motos ?

Le laxisme des forces de l’ordre

La capitale économique ivoirienne, Abidjan souffre du laisser-aller et de la participation des forces de l’ordre qui se laissent corrompre par les usagers à travers les rackets. En fermant les yeux sur les risques que courent les quelques inconscients qui représentent des dangers publics, ils contribuent à des décès. Les motards, ne sont pas protégés par des casques et ils percutent souvent les voitures et meurent avant l’arrivée des sapeurs-pompiers et il n’y a pas de rond-point sans remarquer leur présence. Il est inadmissible que les motos qui roulent à vive allure sans casque ne soient pas appréhendés, sanctionnés au demeurant foutre leur moto en fourrière.

Aucune commune de la ville d’Abidjan n’est épargnée par cette macabre découverte. Le plus triste, c’est quand ils sont percutés. Etalés sur la chaussée, le crâne fendu, le sang qui gicle sur le sol, leur respiration à peine suffisante pour attendre les secours. Ce qu’ils oublient, dans une chute de moto, la première partie du corps qui tape le sol, c’est la tête, c’est justement pour cela que le casque a été inventé.

Il ne se passe jamais de jour ou de nuit, où les usagers n’assistent pas à ces genres d’horreur et les policiers en ville, ferment les yeux et les gendarmes à l’intérieur aussi participent. La circulation continue d’être dense et c’est partout des bouchons aux heures de point surtout qui  ne facilite pas l’arrivée des secours.

Dans la journée du lundi 11 janv.-21, des chutes de motos entrainant des morts, ont été le théâtre dans quelques communes de la ville d’Abidjan, jusqu’à quand, les autorités prendront leurs responsabilités pour épargner ces morts aux familles ?

                                                               Joël ETTIEN

                  Directeur de publication : businessactuality.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.