Côte d’ivoire: les viols sur mineures créent la psychose

La recrudescence des viols sur mineures, répond à quelle moralité.

Avec la période électorale, les viols sur mineures refont surface

En Côte d’Ivoire, pourquoi c’est toujours pendant les périodes électorales que les enfants disparaissent ou qu’on les viole ?

A Daloa, une ville de province ivoirienne, un adulte a volé un nourrisson, une nouveau-née d’à peine une semaine. Il est allé la violer avant de la vendre à une femme qui venait de faire une fausse couche, à 15 000 frs CFA. Le bébé a été enlevé le 29 janvier et c’est le 7 février que la police, de ladite localité, l’a retrouvée, dans un état lamentable.

A Abidjan, dans certains quartiers, le viol est devenu monnaie courante. C’est dans la capitale économique ivoirienne que, les prédateurs sexuels sur mineures, exercent leur pratique immonde. Le mercredi 5 févr.-20, une fillette de 2 ans, appelée Assena, a été droguée et violée. Elle n’a pas pu survivre. Il y a 2 ans, le petit Bouba a été tué pour des rituels, on ne sait pas jusque-là, ce qu’est devenu, son assassin.

Une marche a été organisée pour le viol d’une petite fille de 3 ans, se nommant Grâce. Le 30 novembre à Dimbokro, la petite Océane, 3 ans a été abusée et elle a succombée quelques heures à l’hôpital de Dimbokro.

A quoi rime ces viols sur mineures?

A quoi rime ces viols sur des mineures, pendant que des femmes célibataires chôment et souvent, sont obligées de se prostituer ou se livrées à des pratiques immondes pour assouvir leurs envies et ce sont sur des mineures que les véreux prédateurs sexuels, déversent leur « putain » de commerce ou d’envie.

Une fillette de 10 ans, a été violée et à la suite de ce viol, est tombée enceinte. Il lui aurait fallu, une césarienne pour qu’elle accouche.

Dans les écoles, les filles sont devenues des proies faciles. Elles subissent des viols impensables, celles qui ont la chance de survivre, prennent des grossesses sans géniteurs et les plus malheureuses, succombent dans le silence.

Le pouvoir donne des signes d’incompétence et de cette fenêtre ouverte, les viols sur mineurs en Côte d’Ivoire, sont devenus, un vrai fléau. Pour l’année 2019, on a dénombré plus de 3700 grossesses en milieu scolaire.

Dans les villages et certains quartiers de certaines villes, les viols sont devenus récurrents.

Alors la question qu’on se pose, à quoi rime ces pratiques ? Heureusement qu’avec peu de moyens, la police fait du mieux qu’elle peut pour venir à bout, mais souvent, des coups de fil téléphoniques viennent stopper leur élan et ces assassins recouvrent la liberté. C’est la confusion totale, car la population ne sait plus à quels saints se vouer.

En Côte d’Ivoire, à chaque période électorale, ces genres de phénomènes refont surface. Tantôt, des bébés sur le dos de leur mère en plein marché, on leur arrache les oreilles. Dans la commune d’Abobo-gare, la disparition des enfants est devenue un championnat où, celui qui offre plus d’enfants, son gain se multiplie, selon des témoignages de certains praticiens sur qui, la police met la main et se confessent.

En Côte d’Ivoire, si ce n’est pas la fraude que le pouvoir prépare, ce sont des cas de viol, d’assassinats des mineures qui empêchent les parents de dormir. Selon une dame, maintenant, il faut venir attendre les enfants devant les écoles, sinon, ils disparaissent et on les retrouve morts, violés et leurs parties intimes arrachées. C’est vraiment la psychose et la panique généralisée.

A qui on vend ces parties intimes de ces enfants qu’on tue dans les villages, villes et communes de certains quartiers des grandes villes ivoiriens et à quels desseins ?

Pour l’heure, la peur grandit en Côte d’Ivoire. Il y aurait des gens qui visitent les maternités pour y soustraire des nouveau-nés pour aller les violer et les vendre. La police est submergée de plaintes.

Pour une fois, il faut passer à une autre sentence pour marquer les esprits. Celui qui tue une enfant, détruit un monde et celui qui tue un nouveau-né, arrête la procréation. C’est pourquoi, à ces assassins, il faut appliquer la peine de mort ou la pendaison en public, pour marquer l’esprit pour sauver la vie de ces mineures violées.

                                                                           Joël ETTIEN

                      Directeur de publication : businessactuality.com

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