Côte d’Ivoire: La ministre Mariatou Koné veut insuffler un nouvel air à l’éducation nationale

Dans le récent du gouvernement Patrick 1er, figure au rang du ministère de l’éducation nationale, madame Mariatou Koné qui, dans ses premiers pas, on sent un démarrage de la rigueur. Certains ivoiriens n’y croient pas tellement que c’est beau pour être vrai.

Les nouveaux pas rassurants de Mariatou Koné

Depuis plusieurs décennies, l’école ivoirienne s’est retrouvée dans une situation de destruction massive et tous ces milliers d’élèves sortis de cette politique, seront des mises à l’écart de la société parce qu’on ne peut rien tirer d’eux. Voilà un autre souci qui va blanchir les cheveux de la nouvelle ministre de l’éducation nationale. Qu’en faire et quoi faire d’eux ?

C’est pour tout cela qu’elle veut procéder par des assises sur ce secteur important pour fixer les caps. Déjà, elle va contre la fraude parce que c’est le début du concours de l’entrée au CAFOP. Elle a besoin de soutien tellement cette fraude et autres dérives ont complétement souillé le secteur. Il faut un début à tout et c’est ce qui ressort de sa présence sur le terrain pour alerter et mettre en garde les futurs fauteurs.

Il paraitrait qu’au niveau des concours et examens de l’éducation, sont payants les oraux et les écrits. Les oraux sont à 3000 frs et pour l’assistance pendant les écrits, les élèves qui veulent les faveurs des examinateurs déboursent la somme de 5000 frs séance tenante, au point où ces pratiques sont devenues une doctrine. Alors certains ivoiriens se posent la question de savoir: comment ferait-elle pour venir à bout de telles vieilles pratiques devenues chroniques ? Il lui fallait une personne charismatique, aimant le pays, capable de courage et déterminée, et pour l’instant le profil est bien trouvé : Mariatou Koné.

Il faut commencer quelque part pour attirer l’attention de tous afin que tout le monde s’y mette pour dénoncer les corrupteurs et les corruptibles. C’est pourquoi, tout le monde devrait s’y impliquer.

Mariatou Koné se résout à enrayer les fraudes et autres facteurs qui ont abominé l’éducation nationale de son pays, il faut l’y aider. Quant au président de la république, il a trop attendu avant de passer à la régularisation de ce système clé dans le processus du développement d’une jeune république qui se bat pour devenir une nation. Négliger l’éducation, peut s’interpréter du voulu. Mais comme il n’est jamais trop tard pour mieux faire quand il s’agit de la vie d’une nation, ces milliers d’élèves seront sacrifiés sur l’autel de cette politique à plusieurs vitesses.

Ne demandez pas trop à Mariatou Koné, elle vient d’arriver et inutile de l’effrayer. Dans tous les cas, c’est une des têtes dans ce gouvernement, qui enseigne à l’université et en reprenant l’éducation nationale, laissons-la, elle vient d’y mettre les pieds. Elle seule connaît le poids des charges mais aura besoin de tous pour débuter. Nous avons choisi de l’y aider et la soutenir, car la formation et l’éducation constituent pour nous les fondamentaux de la vie d’une nation qui se veut émergente. Toujours est-il qu’elle comprend sans doute les attentes de ses compatriotes, c’est pourquoi il faut la soutenir, parents d’élèves comme aussi les élèves eux-mêmes.

                                                          Joël ETTIEN

                    Directeur de publication : businessactuality.com

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