Côte d’Ivoire: M’bahiakro au bord de l’enclavement à cause de la défectuosité des routes.

A quand la remise en état de la route Daoukro-M’bahiakro ? Si la route précède le développement, M’bahiakro est oubliée et ne participe pas à ce développement ivoirien. Pour accéder à la ville dont on n’a pas le choix que de passer par Daoukro pour y parvenir, longue de 86 km, il faut passer plus de trois heures à cause de la défectuosité de son état.

M’bahiakro au bord de l’enclavement

Le goudron date de mathusalem. Les crevasses et les nids de poules, ne favorisent pas à parvenir à cette ville qui marque son histoire que par sa léthargie. La route entre Daoukro et M’bahiakro n’est pas praticable.

La route est vieille comme la ville. Le peu qui reste aux usagers est emprunté par les gros camions « billes de bois » qui roulent à vive allure enfonçant le clou dans l’abîme. M’bahiakro est enclavée à cause des difficultés liées à la route.

Le seul pont qui fait un peu sa fierté, est de part et autre jonché de gros trous et si rien n’est fait, encore qu’il ne soit pas entretenu, il peut avoir des accidents graves. Par souci d’éviter que des voitures ne vont tout le temps au garage, les populations se limitent à des mototaxis sans casques et les accidents à ce niveau, ne sont pas pardonnables.

Que font les services d’entretien des routes, AGEROUTE, FER, pour ne citer que ces deux ? Pendant ce temps, les gendarmes ne font que racketter les pauvres usagers. Il est impérieux de revoir la route de M’bahiakro qui est à la base de son enclavement pour une ville au passé glorieux abandonnée par ses propres filles et fils.

Aucune innovation pour attirer le tourisme. Est-ce que cette ville, qui est chef-lieu de département n’a pas ou rien d’historique à développer pour se remettre en ordre de curiosité ?    

Il faut que l’état ou du moins, les services de l’état qui s’occupent des voiries songent à cette route sinon, c’est l’enterrement total de M’bahiakro. Si on ne peut pas refaire entièrement la voirie, il faut au moins songer à boucher les trous qui s’enfoncent au jour le jour à cause du passage des camions de billes de bois.

L’ancienne boucle de cacao, la ville se meurt à cause de l’état impraticable de la seule route d’accès. Il faut redonner une nouvelle vie aussi au pont quand on pensera à réparer les trous pour permettre aux transporteurs de garder longtemps leurs engins qui ne font que tomber en panne à chaque voyage et sont obligés d’augmenter le tarif pour une population appauvrit par manque d’imagination.

                                                                Joël ETTIEN

                                                               Envoyé spécial

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.