Côte d’Ivoire : Il faut régler le problème des microbes, dozos, gnambros qui sèment la terreur.

Le problème des microbes, des dozos, gnambros et l’indiscipline qui sévissent en Côte d’Ivoire, sont des freins pour le développement de ce beau pays, il faut les combattre pour ne pas qu’ils deviennent institutionnels.

Stopper l’indiscipline des microbes, dozos et gnambros

Les microbes sont des enfants dits en conflit contre la loi. Quand quelqu’un est contre la loi, qu’est-ce qu’il lui faut ? C’est la justice. Au nombre incalculable des forfaits commis par les microbes, il y a eu le décès tragique d’un gendarme à Yopougon, pendant les élections présidentielles, on a vu une complicité entre eux et les forces de l’ordre qui les convoyaient sur certains sites pour y semer la terreur et tous les jours, s’ils ne volent pas, ils agressent, tuent sans que la justice ne le réprimande. Ça va durer jusqu’à quand, alors que les investisseurs ne supportent pas ces bruits de bottes.

Les dozos, ces chefs traditionnels chasseurs, se sont érigés en force de loi et créent à eux, leur police. Ils avaient occupé illicitement, l’université d’Abobo-Adjamé et donnent cette impression de vouloir prêter mains fortes aux forces de l’ordre. De quel droit ? Ils sévissent aussi dans les localités, les plus reculées où ils rackettent les pauvres populations. Que décide le gouvernement contre toutes ces pratiques hors la loi ?

Les gnambros, syndicats des transporteurs en ville, surtout à Abidjan, ce qu’ils font faire aux usagers, ce n’est pas normal. Ils créent du désordre et de l’injustice et ils font penser à la population qu’ils sont au-dessus de la loi.

Il ne se passe pas de jours, sans qu’ils se mettent en grève entre eux et les pauvres usagers, subissent tout cet agrégat et les autorités du pays, regardent faire.

La force de la loi est où, si tout le monde se montre la loi, pour fragiliser les institutions judiciaires du pays. Nous rentrons dans une nouvelle république, dit-on, il faut réguler tout ce désordre qui règne dans les localités du pays, surtout dans les communes d’Abidjan.

A Duékoué Guezon, à l’ouest de la Côte d’Ivoire, par exemple, les dozos ont assiégé, brûlé et tué dans la nuit, du 27 décembre 20, bilan provisoire, 5 morts, dont 1 bébé et 4 blessés graves. Dans quel pays, des bandits se constituent en force de loi au-dessus de la loi ?

Dans quel état, des forces parelles s’autorisent à créer leur propre loi, méprisant les lois régaliennes ?

Les autorités en charge de la défense et de la sécurité du pays, doivent rapidement se tourner vers ces problèmes récurrents qui paralysent très souvent la quiétude des populations ivoiriennes.

                                                          Joël ETTIEN        

Directeur de publication : businessactuality.com

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