Côte d’Ivoire: Les opposants qui négocient leur retour, n’ont-ils pas reconnu la victoire du président Ouattara?

On nous apprend que nuitamment, certains opposants négocient leur retour au bercail et non des moindres. Comme en politique, on ne libère pas des prisonniers, mais on les réhabilite, ces faux opposants rentreront, que se taire, vont vouloir berner le peuple, en se faisant passer pour des vrais champions. Quand on reconnaît la force, d’un système, pourquoi le provoquer ?

Certains opposants en négociation avec le pouvoir ?

Qui ne sait pas que la Côte d‘Ivoire procure, une telle joie où il fait bon vivre ? Si le pays attire tant des convoitises aux étrangers, ce n’est pas les ivoiriens, qui diront le contraire. Abidjan est le plus doux au monde, chantent les artistes ivoiriens et c’est vrai. Pour ceux qui ont choisi volontairement de le quitter pour des motifs qui leurs sont propres, ils n’ont aucun regret, quand bien même qu’ils y retournent chaque année pour des vacances, mais quand on est contraints de le quitter, on a plus de souvenirs que d’avenir.

Tous ceux qui ont quitté leur pays pour aller se cacher peu importe dans les grandes capitales africaines ou occidentales, vivent malheureux et tournent leur pouce, avec le regret comme voisin de chambre. Pour ceux qui ne tiennent pas, y meurent et les autres se battent comme des beaux diables pour tenter de faire bonne figure, quand on sait leur intérieur bousier de chagrin. Ils sont tous des porteurs de maladies diverses qui les obligent à fréquenter les laboratoires ou centres hospitaliers des pays où ils résident, c’est quelle vie ça ?

Prenons le cas du jeune soi-disant opposant, le camarade Soro Guillaume, celui-là qui est adulé par ses suiveurs, il ne peut pas se sentir à l’aise ou heureux, hors de son marigot ? S’il faut qu’il change de pays à chaque fois, qu’il entend les bottes sonnées dans le hall de leur habitation, ça c’est quelle vie ça ?

Plus d’opposants sérieux pour mener le combat

Pour la plupart, ils prennent du poids, puisqu’ils ne bougent plus, si ce n’est pas rester assis toute une journée à recevoir des visiteurs curieux de savoir ce qu’ils deviennent. Ils leur donnent de l’argent pour aller mener des marches, animer sur les réseaux sociaux, des thèmes souvent contre productifs. S’ils ont choisi de rentrer dans leur pays, c’est qu’ils reconnaissent tous que le système est fort et pour le moment inébranlable.

Pendant que le mercure baisse dans certains pays occidentaux, celui de la Côte d’Ivoire, commence le matin avec 27° C pour se coucher avec plus de 37° C. Qui peut vouloir quitter, un tel eldorado ?

Mais, s’ils sont dans cette logique de négocier leur retour, qu’ils arrêtent de faire rêver les ivoiriens qui croient en eux. Il faut changer de discours pour éviter des troubles sociaux. Là aussi, le pouvoir avec l’aide de la France a pris trop de dispositions sécuritaires.

Quand on est vaincu, il faut tenir le discours de la négociation car en l’état, c’est le plus fort qui détermine les contours des règles du jeu. Tous les ivoiriens commencent à comprendre qu’il n’y a pas plus d’opposants sérieux ivoiriens, que ceux qui veulent rentrer, on leur fixe les règles de vie, une fois au pays et qu’ils arrêtent de faire que depuis l’extérieur, ils sont capables de produire des miracles.

                                                              Joël ETTIEN

         Directeur de publication : businessactuality.com

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