Côte d’Ivoire: Où sont passés les braves ivoiriens qui ont marqué leur temps?

Comment les ivoiriens peuvent-ils s’en sortir s’ils n’ont aucun repère, ni de symboles et pourtant, dans chaque ville et village, des gens ont marqué leur temps et leurs noms ne figurent nulle part dans l’histoire.

Où sont les ivoiriens qui ont marqué leur époque ?

Alors, pourquoi est-ce que les valeureux ivoiriens n’arborent pas les rues et autres places symbolique et c’est toujours entre les présidents qui se font ma passe ? A Cocody par exemple, il y a des figures de proue qui ont marqué cette commune, M. Mel Théodore, Usher Assouan, Plateau, Emmanuel Dioulo, Treichville, le maire Kouassi Lenoir et dans les villes de province, les autorités locales savent et les connaissent. A Gagnoa, Daloa, Korhogo, Abengourou, Aboisso, dans chaque ville et village, des amoureux ont donné de leur vie pour que le pays tienne. Où sont-ils passés ces valeureux héros ivoiriens?

On avait appris qu’à un moment que le président Ouattara avait rebaptisé certaines rues de la capitale, même cela ne semble pas visible, dans certaines communes d’Abidjan, les autorités administratives et municipales peuvent songer à donner les noms de ceux qui ont marqué la ville, pour les immortaliser.

A Abongoua, village grand qui souffre d’eau courante, il y a aussi des grands hommes qui se sont battus pour lui donner son lustre, tels les chefs Nanan Assouan Kouassi Maurice, Krou Boni Laurent et dans les autres zones, il en existe, il suffit d’un peu de souvenance et ces monuments seront heureux que les vivants aient pensé à eux.

Dernièrement, le ministre Fologo vient de tirer sa révérence, celui-là même qui a été dans tous les ateliers du pays, il doit son nom marqué sur une place, ou le PDCI RDA peut revoir un de ses symboles pour lui attribuer son nom.

Un pays qui n’a aucun souvenir, ni de symboles, est un pays voué à des multitudes de conflits. Il faut apprendre aux ivoiriens à retenir l’histoire de leur propre pays. Les Hommes qui ont fait ce pays, on les connait, alors, il appartient au ministère de la culture de faire ce travail historique.

L’histoire ne s’enseigne pas dans les écoles et universités, au moins, des monuments peuvent porter leurs noms de manière visible à retenir le regard des passants. Les autres héros des autres pays, doivent attendre que ceux d’ici soient immortalisés et quand il y aura de la place, les ivoiriens penseront à eux.

                                             Joël ETTIEN

     Directeur de publication : businessactuality.com

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