Côte d’Ivoire: Parler de ce qui est visible, n’est pas synonyme d’achat de conscience.

La Côte d’Ivoire est un bien à tous les ivoiriens et non à certains, donc, tout ivoirien doit s’impliquer dans son développement. Pour peu, qu’on veille relever les acquis visibles du pouvoir et critiquer les tares, des jugements morbides, saugrenus affichent et c’est la conclusion et le discrédit. Il faut que les ivoiriens, se disent qu’ils n’ont qu’un seul pays, c’est à eux de voir, s’ils veulent le concéder, le vendre ou l’abandonner ou chercher à le développer.

La Côte d’Ivoire est un bien commun

Comme tout arbre qui produit des bons et juteux fruits, quand on ne peut pas monter pour cueillir ses fruits, alors on le lapide. Comme une belle femme, tout le monde la courtise, c’est à elle d’accepter ou de refuser. La Côte d’Ivoire est une république qui se bat pour devenir une vraie nation. Pour celui qui n’a pas foulé le sol de ce pays, mais qui le connaissait il y a des années lumières en arrière, le visage de la capitale a changé, je dis bien, le visage, c’est-à-dire ce qu’on voit.

Pour ceux qui ont cru aux Hommes politiques pour conduire leur destin, aujourd’hui, sont les plus aigris, parce que ceux-là, ont abusé de leur confiance. Ces politiques ont travesti le combat pour s’alimenter eux-mêmes, laissant le peuple à son propre sort. L’opposition rêveuse et incohérente, a berné tout le monde, est-ce pour cela que les ivoiriens doivent se détourner de leur pays ?

Qui ne sait pas que la nature a horreur du vide ? Le pays dans son hymne national, il est dit : « le pays nous appelle… », alors certains mettront combien pour le comprendre au lieu de faire des palabres destructives, pendant ce temps, le vide est entrain d’être comblé et ces ivoiriens ne le réalisent pas.

En parlant de ce qui est visible, qui n’avait pas été existé, cela ne veut pas dire, que tel a mordu à l’hameçon ou est parti au restaurant, des expressions débiles qui font reculer.

Quand nos parents qui ont été contraints de quitter le pays, rentreront, ils feront le même constat, puisqu’il est visible. Cependant, beaucoup reste à faire, comme la santé, le socle de tout développement. Au niveau de la santé, là aussi, il faut le dire, ces hôpitaux existent depuis longtemps. Si le président Bédié, en sont temps, avait commencé à les entretenir, les autres qui ont suivi, auraient intégré cette rigueur, donc, la faute, n’est pas à amputer sur ceux qui sont venus après lui. Au niveau de la santé tout reste à faire.

Au niveau de l’école et des universités, tout est à rebâtir, le savoir ivoirien, n’a plus de temple et le niveau est très bas et la déliquescence des écoles et les amphithéâtres, les cités universitaires, c’est la catastrophe, pourtant, pour un pays qui se veut émergent et qui ne se soucie pas de la formation et de l’éducation, tous ses efforts, sont voués à l’échec.

Mais la Côte d’Ivoire, est le bien à tous les ivoiriens. Tout le monde est sur le pied d’attaque et de la riposte, les jours et les mois passent, que doit-on faire pour le pays ? Le chômage est effrayant quand on voit dans les rues, tous ces milliers de jeune errants sur les voies publiques sans espoir d’avenir, beaucoup reste à faire, mais c’est ensemble que ce challenge pourrait-être relevé.

Essuyons nos larmes et le pays appelle ses enfants. Pour celui qui rentre les bras chargés d’expertises pour le développement, pourquoi voulez-vous qu’il aille en prison ? Pour celui qui rentre, les bras chargés de kalachs, de pistolets et de munitions de guerre, comment voulez-vous qu’on fasse de lui ? Sinon parler de ce qui existe n’est pas synonyme d’achat de conscience, mais d’honnêteté professionnelle.

                                                              Joël ETTIEN

           Directeur de publication : businessactuality.com   

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.