Côte d’Ivoire: Quand un tunisien frappe un policier ivoirien en pleine rue et puis…..

Un tunisien gifle un policier et si c’était l’inverse ?

Un tunisien agresse un officier de l’ordre

C’est en Côte d’Ivoire seulement que l’étranger a plus de droit que l’ivoirien. Quand on n’aime pas un peuple, on ne vient pas chercher son argent. Ce tunisien qui a frappé l’agent des forces nouvelles, si c’était un simple ivoirien, qui le faisait à Tunis, tous les noirs allaient-être bastonnés, tués et rapatriés, pourquoi, ce qui est proscrit chez eux, est autorisé à Abidjan ?

Je rappelle qu’en Tunisie, il y a des comptoirs de ventes de noirs, pour ceux qui ont tenté l’aventure de la traversée en croyant que ceux-ci, qui appellent les noirs cousins, sont sincères. Pourquoi, les ivoiriens sont aussi pacifistes pour montrer quoi à la face du monde qu’ils sont les plus hospitaliers ? De cette hospitalité qu’ont-ils reçu en retour ?

Que l’agent, le sergent-chef Romaric N’dri soit reçu par son supérieur hiérarchique pour célébrer son sang-froid, ce n’est pas là le problème. Le problème c’est le dédain, le mépris, le racisme et la haine que ces arabes ont pour les noirs qui ne sont pas capables de réciprocité.

Et si c’était l’inverse…

En Tunisie, ce noir qui aura commis ce crime, oui chez eux, un tel acte est un crime. Soit, on le tuait ou il va aller mourir en prison. En portant main à l’agent de l’ordre, c’est au président de la république et au pays tout entier, qu’il vient de chosifier, bafoué.

Pourquoi, le pouvoir protège tous ces étrangers impolis, irrévérencieux ? On sait qu’il existe des marocains, libanais, algériens qui font subir des pires atrocités aux ivoiriens qui travaillent avec eux et dont pour les payer, c’est le déshonneur. Ils ont développé ou rendu la corruption en mode de gouvernance. Ils sont les rois en pays noir.

Il est où le procureur de la république M. Adou Richard? Si rien n’est fait, c’est qu’il y a un complot du pouvoir contre ses compatriotes.

Ce n’est pas une victoire ou une exemplarité au policier, mais comment remettre au pas ceux qui aiment exploiter les ivoiriens et qui les sous-paient et les exploitent. Quel serait le sort qui sera réservé à cet ayant droit d’exploitant d’humains, cet énergumène de tunisien qui va s’en tirer avec de simples salutations amicales, parce qu’ils sont des dieux vivants en Afrique noire.

A quelle occasion les noirs montreront qu’ils ne sont pas des sous-hommes mais des hommes ayant le sang rouge pour que le reste du monde puisse enfin, les respecter et les considérer comme tel ?    

Je n’arrive pas à comprendre qu’on ne punisse pas sévèrement cet acte. Ce tunisien va s’en tirer avec des honneurs, à l’idée de savoir que ces tunisiens font subir aux noirs africains chez eux. Il faudrait si sanction, il doit en avoir, la faire savoir de tous les ivoiriens. Cela marquera tous ces arabes qui les méprisent. Il faut que cette maltraitance s’arrête ou que celui qui ne sent plus à l’aise à Abidjan, plie ses bagages et se tire de là. Quand on ne supporte pas les noirs, on ne vient pas chez eux.

Comment le printemps arabe a commencé ? C’est quand ils en avaient marre, un étudiant s’est immolé devant un commissariat que tout a démarré. Don il y a un début à tout.

La question que je voudrais poser, si c’était l’ivoirien qui avait porté la main sur ce tunisien ?

                                                                  Joël ETTIEN

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