Pourquoi faut-il chercher à rapprocher Soro Guillaume et Ouattara.

Pourquoi personne n’ose parler de rapprochement entre Soro Guillaume et le président Ouattara ? Cela fait plusieurs années qu’entre les deux rien ne marche et leurs supporters ne font qu’enflammer la tension. A qui revient la palme d’or ? On dit souvent que lorsque deux personnes se battent il faut une troisième pour les séparer, alors qui pour les séparer ?

L’écart entre Soro et son mentor Alassane Ouattara perdure

Dans le conflit qui oppose les deux personnalités qui s’adulaient autrefois, beaucoup de gens y gagnent leur vie, et ceux-là, ne veulent pas qu’ils se réconcilient tandis qu’il le faut. Ils ont transformé les deux en de gros monstres. Pourtant, il faut que les deux se calment pour se rapprocher. Ça ne sert à rien de courir plus vite quand on sait que tôt ou tard l’ombre va les rattraper. Cette force conflictuelle pourrait servir à faire avancer le pays, mais les supporters ne veulent pas entendre raison parce qu’ils y trouvent leur pain.

Maintenant, ce sont des injures qui fusent sur les réseaux sociaux. Les différents camps exposent leur intimité et l’image des deux personnalités prend un coup.

Si le pouvoir du président Ouattara veut réellement la paix, il est grand temps qu’il prenne une loi d’amnistie générale pour fédérer tous les fils et les filles du pays. Soro Guillaume qui pose problème et qui en fait partie, est devenue presqu’une légende, un gros caillou dans la chaussure du président Ouattara et vice-versa.

Pourquoi personne ne veut séparer deux personnes qui se battent ? Nous interpellons le ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale, sieur KKB, à qui revient la charge de racoler les morceaux, de tout entreprendre pour rassembler ces deux pour que le pays redevienne normal. C’est celui qui ne joue pas au loto qui ne gagne pas au loto. C’est celui qui ne fait rien qui ne transpire pas.

Aux cybers activistes des deux camps, il faut savoir raison gardée pour éviter d’envenimer la situation.

Dans la situation des crises vécues par les ivoiriens, personne n’est propre; alors inutile de jeter des pierres à Pierre ou à Paul. C’est l’heure de l’union et comme on ne peut jamais faire d’omelette sans casser les œufs, chacun est obligé de mettre du sien dans cette réconciliation qui s’impose de gré ou de force à tous.

Les ivoiriens doivent chercher à quitter dans ces positions trop tranchées qui les minent depuis belles lurettes. Même si certains y trouvent leur pitance et n’ont pas envie que ça change, il le faut pourtant. La situation ne va pas perdurer et détruire l’image de ce pays tant convoité par ses voisins et par les opérateurs économiques.

                                               Joël ETTIEN

                 Directeur de publication : businessactuality.com

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