Côte d’Ivoire: Quand les multinationales françaises occupent désormais, de la France-Afrique.

La France-Afrique serait-elle gérée par les multinationales françaises ? Tout porte à le croire au regard de ce qui se trame, comment ces multinationales pour sauvegarder leurs intérêts, doutent de l’émergence de l’opposition qu’elles ne maitrisent pas, et préfèrent encore faire le chemin avec ceux qui les ont servis et bien servis.

Les multinationales françaises seraient-elles aux affaires ?

La Côte d’Ivoire, n’est pas un pays léger. Elle compte. Premier producteur mondial de cacao, d’anacarde, 2ème de palmier à huile, 3ème du café, de l’or, du diamant et j’en passe, ce pays préoccupe plus les multinationales françaises qu’aux nationaux qui minimisent les richesses de leur propre pays.

Les accords de coopération sont devenus vétustes et sclérosés. Ce n’est pas le président Macron qui n’était pas né, qui conduirait, un tel engin lourd. Le dossier africain, ne fait plus parti de ses préoccupations, encore qu’il est guetté par les arabes musulmans qui le taxent de favoriser, l’irrespect à l’égard de leur prophète.

Souvenons-nous quand, le président élu du Bénin, M. Patrice Talon avait dit niet au groupe Bolloré qui se sucrait sur le dos des béninois, en gérant leur port comme si c’était le leur, pourquoi le président français, n’a pas réagi ? Ce sont des signes qui indiquent des changements. Dans tous les pays africains francophones, ce sont les groupes économiques qui exploitent toutes les richesses qui dictent leurs lois au Quais d’Orsay et qui répercute à l’Elysée, qui entérine.

Ainsi, en Côte d’Ivoire, le président Ouattara n’a pas tari d’éloge à la direction du groupe Bolloré et qui est allé même décorer son directeur général au plus haut grade qu’aucun ivoirien n’a obtenu. Depuis lors, il est rentré dans l’estime et le soutien de cette frange économique de la France-Afrique.

La puissance des multinationales dans la France-Afrique

Tous ceux qui espèrent que le président Macron interviendrait à la faveur de l’opposition que ces groupes ne maitrisent pas se trompent. Comme on le dit que l’argent n’aime pas les bruits, quand ces groupes voient les agitations de ces opposants, dont ils s’en méfient et font tout avec des gros moyens sous forme de redevances pécuniaires à l’Elysée et les militaires français terminent le travail pour mettre de l’ordre.

Si on fait très attention, le ministre français des affaires étrangères qui est le garant entre ces pays africains et ces multinationales françaises qui tirent leurs profits des pays africains, il est le plus âgé dans le gouvernement du président Macron. C’est fait à dessein.

Tant que les rapports de force ne changent pas en faveur du peuple, ces multinationales françaises, paieront toujours les militaires français à surveiller leurs intérêts et par devers, le président qui fait leurs affaires. Les ivoiriens, ne pourront rien obtenir tant qu’il y aura sur leur sol, une armée étrangère dont personne ne se pose la question, son rôle et son importance par rapport à l’équilibre national.

Les enjeux économiques colossaux en Côte d’Ivoire et ceux des hommes d’affaires et le président Blaise Compaoré qui y réside, enfin, il faut que les ivoiriens arrêtent de pérorer et revenir à la raison.

L’opposition a mal goupillé son affaire et a raté le coach. Le combat n’a pas été bien structuré et il y a eu la cacophonie.

Si vous voulez qu’on y revienne, on y reviendra, pour le moment observons ce qui va se passer.

                                          Joël ETTIEN

    Directeur de publication : businessactuality.com

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