Côte d’Ivoire: Soro pourra-t-il terminer ce combat?

Soro sera-t-il prêt à terminer, ce combat qu’il a commencé ?

Jusqu’où ira Soro dans ce combat?

Voilà que la violence s’est invitée dans la politique ivoirienne. Elle s’est même exportée dans l’hexagone et cela, est inquiétant et antidémocratique. Ce mercredi 26 février, le ministre Adjoumani a fait tabasser, un jeune ivoirien proche de M. Soro, qui l’avait interpellé à l’entrée du salon de l’agriculture. Tout cela parce que M. Soro a déclenché un combat contre le rhdp dont son isolement, le fragilise ?

Une interpellation verbale qui se transforme en une violence physique, le gouvernement doit s’y prononcer. Il ne peut pas avoir des camps armés de pro-ci et pro-çà. La politique s’anime par des débats d’idées et non de coups de poings. C’est aussi des arguments contre arguments pour défendre des bilans, si ceux-là, existent.

Il suffisait simplement que le ministre Adjoumani, se rapproche de celui qui se dit proche de Soro et échange avec lui, il ne l’a pas fait, on a supposé cet incident clos. En plus, quand on ne peut pas directement parler au président de la république, on profite des grands espaces pour alerter l’opinion sur ce qu’on ressent. Ce n’est pas propre de passer par la violence physique et le gouvernement va tolérer ces genres d’actes, c’est faire le lit d’une violence qui va généraliser plus tard.

Le président Macron va aux contacts de ceux qui l’interpellent et ça apaise, il faudrait que les autorités ivoiriennes en prennent de la graine, sinon cette manière de répliquer dans la violence, l’état français, pourrait prendre des mesures.

Le cas Soro

Maintenant, revenons à M. Soro. A cause de lui, des gens périssent dans la douleur et en dehors de M. Nyamsi Franklin, il ne fait aucune déclaration. Même si tous les combats ne se mènent pas en surface, ce qui est visible, n’est pas catholique.

Nous avons vu, les images de ceux pour qui, ils sont en prison, très amaigris et on sait que Soro, n’est pas dans un maquis, mais en exil forcé, comment fera-t-il pour intervenir pour libérer ou venir au secours de ses amis?

Ceux qui ont frappé le pro-Soro, se réclament de venir au nom du ministre Adjoumani et lui aussi, il était fier de l’acte. Le président de la république doit agir car l’image que ses ministres donnent au monde entier est dégradante.

Une interpellation verbale, n’est pas une agression physique et le faisant en terre étrangère, est grave.  

Soro pourra-t-il a terminer ce combat pendant qu’il est en exil et tous ceux qui sont pressentis, paient le lourd tribut ?

Si ce ne sont pas des missions commandées par le gouvernement, alors, il faut y mettre fin, l’image de la Côte d’Ivoire en dépend.

                                                                        Joël ETTIEN

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