Coopération-France-Afrique: devant les médias français, la diaspora ivoirienne à Paris, manifeste

Le mécontentement des ivoiriens, s’élargit et c’est devant les médias français qu’ils estiment nécessaire de s’exprimer. Comme depuis longtemps, leurs marches de protestations ne semblent pas trouver des solutions, ils ont décidé de s’ériger devant les médias français qui traitent des questions de la France-Afrique.

Les médias français envahis par la diaspora ivoirienne à Paris

Ainsi, le samedi 28 novembre 20, c’est à Issy-les-Moulineaux, banlieue proche de Paris où siègent RFI et France24, qui a été le démarrage de leurs récriminations. Bravant le froid et les autres intempéries, ils se sont donné rendez-vous nombreux pour aller dire les médias français, ce qui se passe, d’anormal en Côte d’Ivoire, par la faute, selon eux de la politique française qui piétine leur souveraineté.

Parmi les intervenants, un acte majeur a été posé qui a retenu notre attention, il s’agit de madame Mireille Saki, qui avait mis le feu, symboliquement dans les contrats de la France-Afrique pour dire stop selon eux à la dictature en Côte d’Ivoire et demander la fin aux contrats incestueux de la France-Afrique. Dans ce qui compose les contrats, nous pouvons en relever ceci : « le monopole de la gestion de la diplomatie, de la défense, le maintien de la monnaie en Afrique par la France… »

Ils avaient tous le même slogan : « Ouattara doit dégager ». Devant le siège de ces médias, ceux qui n’avaient pas l’information selon laquelle, le malheur des ivoiriens proviendrait de cette cellule France-Afrique, en ont eu pour leur gouverne.

Ils ont posé ce sitting au moment où le président Ouattara est en séjour en France où il est indiqué, qu’il aurait une rencontre avec le président Macron, donc pour les manifestants, c’était l’occasion d’aller dire leur raz bol.

Ils ont aussi annoncé au cours de leur manifestation qu’ils se rendraient le jour de la rencontre entre le président Macron et son homologue ivoirien, M. Ouattara pour dire stop à l’ingérence de la France dans leurs affaires politiques.

La question que l’on se pose, est-ce qu’il n’est pas tard, puisque la victoire du président Ouattara a été reconnue par la communauté internationale et par le PDCI RDA, le parti qui semble majoritaire en Côte d’Ivoire ?

Nous rappelons que la diaspora ivoirienne à Paris, n’est pas à son seul sitting. Elle l’a prouvé quand les audiences à la Haye battaient le plein et depuis quand, le président Ouattara avait manifesté le désir de se représenter dont elle a jugé de viol de la constitution. Elle est très regardante et active sur les réseaux sociaux et sur le terrain pour décrier ce qu’elle qualifie de torture politique et de viol de la constitution, dans leur pays, la Côte d’Ivoire.

                                                   Joël ETTIEN

     Directeur de publication : businessactuality.com  

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.