France-Gifle du président Macron : Qualifier cet acte d’isolé, est un acte grave.

Emmanuel Macron vient de qualifier sa gifle d’acte isolé, si c’est comme ça doit fonctionner leur démocratie, il faut que les africains s’en éloignent parce qu’en Afrique, le même simple droit d’ainesse, ça se respecte à plus forte raison, gifler un président de la république.

Le président Macron agressé publiquement

En Afrique, même son propre enfant, on ne le gifle pas, on le fesse. En Afrique, on peut porter des coups de poing à quelqu’un, mais le gifler serait synonyme de le rabaisser et l’africain, n’aime pas ce rabais.

Qui peut oser porter sa main sur le président congolais Sassou, parce qu’on n’est pas content de lui ? Qui peut encore oser gifler Alassane Ouattara parce qu’on s’appelle GOR ? Qui peut surplanter toute la considération au président sud-coréen et lui porter une baffe parce qu’on ne l’aime pas ? Mais voyons, si c’est comme ça, les préceptes du fonctionnement de leur démocratie, il faut s’en méfier.

Comment qualifier cet acte du plus grand déshonneur de banal, d’isolé ? En Afrique, même sa propre épouse ne peut jamais se contenter de gifler son mari parce qu’elle l’aurait surpris avec une autre femme, mais voyons, à qui la France veut renvoyer son image à la fin ?

D’ailleurs ce sont des choses qui n’hantent pas les africains de se rapprocher d’un président de sa république et le frapper, à quoi servent donc autant de gardes de corps payés chèrement au frais du contribuable ?

Qu’est-ce qu’un extrémiste, un radical ? Donc la loi protège donc en occident cette catégorie d’individus qui ont droit à tout même produire le déshonneur en public sur un chef ?

Non, il ne faut plus que cette France donne des leçons aux africains, parce qu’elle n’a plus de dignité, s’il faut tout le temps, si ce n’est pas pour badigeonner, lapider des œufs et maintenant, c’est des gifles, où va le monde donc ?

Il ne faudrait plus que les africains singent cette démocratie à la destruction qu’à la construction. En Afrique, nous avons des valeurs traditionnelles à ne pas franchir, le respect des armoiries et aux têtes couronnées.

Mais voyons, si sur 1 000 000 d’individus, 501 000 ont porté leur choix sur un individu, ce dernier est le président de tout le monde et il faut au moins attendre la fin de son mandat, pour ne plus le reconduire, mais on ne pas désobéir à ce point à un président de la république.

Il faut que les africains gardent leur fondement qui fonde en eux, le peuple des valeurs. Si ces occidentaux n’ont rien à leur proposer, ils ont trop de retard à rattraper que de s’attirer tous les malheurs, car cet acte, en Afrique, une malédiction.

                                                            Joël ETTIEN

                 Directeur de publication : businessactuality.com

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