France / Sanction contre le gifleur de Macron: l’application des droits de l’homme.

Quelles leçons tirées dans la conception de liberté et des droits de l’Homme en France, quand le président Macron a été giflé par un individu ? Récemment, une image horrible et effrayante a fait le tour du monde et qui a choqué tous les africains et dont aucun président occidental, n’en a fait cure : la gifle infligée au président français. Au-delà du geste déshonorant, il faut remarquer la liberté et l’indépendance des institutions en France.

Emmanuel Macron giflé par un individu

Quand il a porté sa main sur le président Macron, il a été maintenu dans les règles de l’art par les agents des forces de l’ordre. Il a été transféré dans une voiture sans se faire frapper, sans violence, ni de brutalité. Une voiture et des gyrophares l’ont escorté jusqu’au tribunal. Il a eu droit à des avocats. On lui a donné à manger et à la fin, on lui a posé les questions sur son acte.

Il a été jugé coupable de violence porté sur l’autorité suprême de son pays et condamné à des peines de sursit, d’amende et quelques petits mois de d’emprisonnement ferme. Il va recouvrer la liberté après sa peine et personne ne lui en voudra.

Nous avons tous condamné l’acte, surtout les africains et en particulier les ivoiriens, dont l’acte est devenu une inspiration culturelle et un slogan.

De toute notre existence, nous voudrions un jour, que notre combat aboutisse comme ce qui s’est passé en France où les droits de l’Homme sont respectés. Cela, n’a rien avoir avec la démocratie qui consiste à la loi du grand nombre pour le choix d’un candidat, mais là, il s’agit de l’application des droits de l’Homme.

Sans être un fervent supporter de ces actes, je voudrais simplement faire remarquer l’élégance de l’application du respect des droits de l’Homme. On se rappelle, en 2010, quand il s’est agi d’extirper le président Gbagbo de sa résidence, la même France a fait abstraction de ces règles des droits de l’Homme et tout en faisant usage à une barbarie où il a eu mort d’hommes, des noirs, ivoiriens. Elle n’a pas tenu compte de ces droits de l’Homme, pauvre des noirs.

 Notre souhait, c’est de voir un jour, l’aboutissement de cette démocratie où les droits de l’Homme sont respectés et appliqués.

Sans toutefois inviter les africains à singer cet acte déshonorant l’autorité suprême, mais nous évoquons le caractère élégant qui a suivi l’acte qui a prévalu et fait la fierté de la France, dans l’application de son concept des droits de l’Homme.

Les africains ne supportent pas ces genres d’acte, c’est vrai, mais il faut voir, le jugement qui a suivi et les conditions du traitement de celui qui a giflé le président de la république.

Si un jour, un tel acte se produisait dans un pays africain, je voudrais que les autorités africaines s’en servent comme exemple.

                                                     Joël ETTIEN

                 Directeur de publication : businessactuality.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.