Guinée-Bissau: Quand viendra le jour de la reconnaissance ?

 Le jour de la reconnaissance viendra quand en Guinée-Bissau ?

Les jours qui naissent n’ont pas le même soleil qui brille dans ce jeune pays qui veut se donner toutes les chances pour s’intégrer dans le concert des grandes nations. En effet, chaque fois que le président Embalo pose un acte dans le sens du développement, ses détracteurs le tirent vers le bas. Cependant, l’amour qu’il manifeste pour son peuple le met au-dessus de toutes ces calomnies et des tentatives vaines des sabotages.

Il ne se passe pas de jour sans que les perdants des élections de décembre 2020 ne sabotent les efforts entrepris par le président  Embalo.

L’opposition joue-t-elle vraiment son rôle au parlement ? Depuis 2020, sans rien proposer, cette opposition se comporte comme un destructeur national. Quand est-ce que cette opposition fera le deuil de sa défaite pour une élection déjà reconnue par le monde entier ? Le jour de la reconnaissance viendra-il réconcilier les frères et sœurs ? Il ne faudrait pas que l’insouciance prenne le pas sur l’intérêt général.

Quand le monde entier est secoué par cette pandémie qui blanchit le sommeil des grandes nations et que les frontières ne font que se fermer, il faut reconnaître les efforts de lobbyisme du président Embalo. On peut ne pas aimer le lièvre, mais tout de même reconnaître ses qualités de bon coureur, en plus, le mandat ne dure que 5 ans.

Qui peut jeter des pierres à Embalo, quand les fonctionnaires sont payés chaque fin du mois et que le peuple mange à sa faim ? Aujourd’hui, tout le monde voit les constructions, des travaux en cours par le bruit des grosses machines. Il n’y a qu’en Bissau qu’on se bat pour arrêter le progrès parce que des opposants n’y adhèrent pas. Les routes qui précèdent le développement voient le jour à la grande satisfaction de tous. Ce qui sous d’autres cieux invite les populations à se réjouir, en Guinée-Bissau, c’est l’infecte regard de cette opposition dépourvue d’idées qui tente d’intoxiquer le peuple.

Un premier ministre est au service du président de la république et non le contraire. Il l’aide dans sa tâche. C’est une nomination. En quoi celui de la Guinée-Bissau doit être différent des autres premiers ministres qui doivent obéissance et soumission à leur mandant ?

 On dit souvent qu’on ne peut pas faire d’omelettes sans casser les œufs, mais aussi, quand un caillou se trouve dans une chaussure, il faut l’enlever pour permettre au pied de bien marcher.

La Guinée-Bissau, pour son passé triste, personne n’a le droit de la tirer encore vers le bas. C’est un pays qui revient de loin, alors opposition comme pouvoir doivent conjuguer tous leurs efforts pour sa construction et non pour se braquer les mauvais regards sur son élan.

Sans rentrer dans les détails, nous attirons l’attention des uns et des autres qu’on ne se bat pas au chevet d’une mère malade. C’est ensemble que tous les filles et fils de ce pays donneront de la beauté et de la visibilité à leur pays qui a plein de potentiels inexploités. C’est encore dans l’union qu’on tire un pays vers le haut pour le faire respecter.

Le président Embalo n’est certes pas parfait mais il est un leader éclairé. Comme dans un train, il faut un machiniste pour tirer les wagons, c’est le cas de ce pays qui ne doit pas arrêter son progrès.

Comme le disait Thomas Sankara: la patrie ou la mort, les guinéens doivent vaincre et aller s’affranchir dans le concert de ces nations.

                                                     Joël ETTIEN

            Directeur de publication: businessactuality.com 

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