Hollande : Charles Blé Goudé, joyeux anniversaire

Charles Blé Goudé, j’espère que tu ne m’en voudras pas, si le temps qui se bat contre ma mémoire, ne m’a pas informé de la date de ton anniversaire auquel, on s’attendait tous, jouxtant la fin et harmonisant la nouvelle année. Je m’en étais fait, un sacerdoce, une tradition. Cette année-là, c’est par tes pas majestueux frétillés, dans quelques encablures de ta ceinture de surveillance pénitentiaire, que les réseaux sociaux, ont bien voulu, nous les faire partager qui m’ont fait remonter dans le temps des vieux souvenirs aux joies immenses. Tu n’as pas aussi, oublié le port de la casquette, dans un rouge vif, de l’espoir.

Longévité à monsieur Charles Blé Goudé

49 ans dont beaucoup ont été sacrifiés et le reste sera le produit nourricier, d’un futur proche.

C’est dans ce silence de ta petite joie, dans un environnement puant la solitude que tu nous as fait jaillir, comme un jet d’eau dans un jardin de ton côté hollandais, ton sens élevé de la joie, même dans les difficultés.

Non, le Blé que je connais, s’il a préféré nous dire qu’il vit malgré tout, son spectacle solitaire, dansant, une aire oh, jadis à la mode, que le temps a fait reculer et qu’il nous le fait revenir, notre Charles avec son charme, reste toujours, notre Charles Blé Goudé.

Sur sa piste de danse d’un temps immémorial de sa vie, le sourire qui lui enlève toutes les rides d’un temps sauvagement volé par les semeurs de tristesse et de désespoir, de sa longue traversée humaine, de commandements de la lutte, je voyais, l’autre Charles Blé Goudé flambant humble recevant dans la chaleur, la chaleur humaine, avec des paniers de cadeaux dont il remettait aux autres. Notre Charles Blé Goudé a muri et j’en suis fier et je le serai entièrement que, quand il serrera ses enfants dans ses bras et offrirait à sa Solange, le solfège.

Charles Blé Goudé, cet enfant, oh désolé, ce monsieur, seul dans ce salon, a créé son spectacle pour nous rappeler son existence dont certains, n’en ont cure, mais elle existera son existence.

Ayant longtemps parlé, avec la voix et ses métaphores endiablées de la source naturelle, cette fois-ci, ce sont des gestes bien orchestrés du Zouglou. Donc, il n’a rien oublié de tout cela ? Sacré Charly. Quelle déesse ! Dans ces gestes qui vont encore faire rebondir, des souvenirs estudiantins, à des moments lourds où il fallait danser pour exprimer, un autre genre d’émission de cris et de raz-bol.

 Mon cher frère, j’ai senti le parfum de ton regard et l’appel à mon phare. Joyeux anniversaire, notre Charles,

Joyeux anniversaire notre Blé

Joyeux anniversaire notre Goudé

La prochaine fois, ne sera pas cette fois et nous te comblerons de notre chaleur ambiante et tes cadeaux qui dorment dans des tiroirs, inonderont ton salon que tu te retrouveras au milieu de tes enfants qui ont grandi et savent maintenant, interpréter les signes des temps nouveaux. Tu ne t’es pas ennuyé, c’est ce que je retiens.

Nous t’aimons très fort et comme tu le sais, la limite de notre force pour fracasser les portes pour t’en tirer de là, est épuisée, mais nous t’aimons et c’est de cet amour que je tire la force, pour te dire ce que je ressens : « JOYEUX ANNIVERSAIRE », celui qui fera l’ombre de ceux qui auront encore ce soleil brûlant sur leur corps et dont les esprits seront à la recherche de fraicheur pour alimenter leur monde, pour en faire, enfin un monde meilleur où il fera bon vivre. Viens, on t’attend !

                                                                  Joël ETTIEN

                        Directeur de publication : businessactuality.com

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