Malheur de la Côte d’Ivoire: Quelques dates douloureuses que les ivoiriens ont connues.

Rétrospectives du malheur de la Côte d’Ivoire et les quelques dates de la douleur d’un peuple qui crie de perdre son pays et personne pour lui venir au secours. On ne peut oublier des douleurs surtout quand elles sont si fraiches aux conséquences illimitées. Nous allons nous rafraichir, nos mémoires et situer en orientant le chemin de la réconciliation vraie sans calcul partisan.

Sur les traces du malheur de la Côte d’Ivoire

 Les ivoiriens, ont connu des dates tristes de leur vie et nous allons vous en relater quelques-unes de ces atrocités :

1999 : le président Bédié est renversé par un coup d’état militaire. Ce dernier dans sa tourmente avait sollicité l’aide de ses parents chefs baoulés, pour le ramener à son pouvoir, peine perdue et il connut l’exile.

2002 : tentative de push et une rébellion s’installe coupant le pays, ne deux blocs. M. Soro Guillaume, président de la zone nord et le président Gbagbo, dans la zone sud. Des tractations longues sont entamées et vers la fin, la France de Nicolas Sarkozy, fait une extermination et installe, le président Ouattara.

2010 : organisation d’une élection qui va entrainer des morts dont on n’arrive pas à déchiffrer le nombre exact et le pays bascule dans un désordre de règlement de compte, d’atteinte à la vie et son lot de cruauté interminable. Le président Gbagbo et tous ceux qui s’en réclament, vont connaitre les pires moments de leur existence et ils y sont encore.

2015 : le président Bédié sacrifie son parti politique le PDCI RDA au profit du candidat Ouattara pour un pont qui lui a fait porter son nom, par un appel dit de Daoukro. KKB, se sentant trahi par son « père » de Bédié, se lance pour la première fois, dans la course présidentielle.

Le malheur de la Côte d’Ivoire semble revenir

2020 : Les vieux démons reviennent au gallot et personne ne peut trouver le chemin de l’équilibre, pour la paix qui a foutu le camp et pourtant, elle était une religion. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, voilà encore des élections et déjà, sur le terrain et dans certaines villes de l’extérieur et d’Abidjan, s’embrasent. La communauté internationale, qui devrait jouer le rôle d’arbitre, siffle des pénaltys pendant que les joueurs sont encore au vert.

Alors la question que l’on se pose, pourquoi, depuis tout ce temps, les leaders politiques ivoiriens, ne font rien pour mettre de l’ordre qui profiterait à tout le monde ? Ils sont devenus des loups contre tous les ivoiriens. Ont-ils la mémoire courte ou bien n’accordent-ils pas de l’importance au temps, à l’espace et aux circonstances ? Pourquoi, ils ne prennent pas tout leur esprit, pour se dire la vérité, dans le pardon ? ils font la honte.

                                                     Joël ETTIEN

                 Directeur de publication : businessactuality.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.