Mali: L’homme qui a tenté d’assassiner le président Goïta est mort quelques jours après sa détention

Pour une fois, nous allons être très incisifs à la suite du décès du malien qui avait été commandité pour tuer le président malien Goïta, lors de la fête de la Tabaski à la grande mosquée de Bamako, le mardi dernier.

Décès de l’agresseur du président Goïta

C’est un acte de trahison pour le continent, et nous espérons que les forces de l’ordre ont tiré le maximum de lui, avant qu’il ne rende l’âme. Il faut que cela serve de leçon à ces africains qu’on utilise pour retarder le développement de ce continent, pour servir l’impérialiste caché dans l’antichambre et qui dicte sa marche à ces suivistes d’africains assassins.

C’est ce que le professeur Nicolas Agbohou qualifie de politique du troisième homme. Elle consiste à utiliser un parent proche pour éliminer le leader. Cela s’est produit au Mali du temps du premier président Modibo Kéita, en Guinée Conakry, en Libye, où certains présidents africains ont envoyé du renfort militaire pour tuer le président Kadhafi. Et récemment au Tchad ils ont tué Idriss Déby pour mettre son fils à sa place.

Comment peut-on tenter de tuer un chef d’état avec un couteau en pleine prière ? Comment un malien peut-il se permettre de tuer le nouveau président de la transition qui dérange les français ?

Il voulait rentrer dans l’histoire ? C’est tant mieux pour lui, il y est rentré. Nous osons croire que les renseignements généraux ont pu tirer le maximum avant qu’il ne s’en aille. A supposer qu’il n’était pas mort, c’est encore avec l’argent du contribuable malien qu’il allait vivre ses malheureux jours pendant que le vrai malien peine à se trouver les trois repas par jour.

Le président Goïta a évité le pire

Il faut que les africains se prennent au sérieux. L’assassin malien est mort. Comment vouloir retarder tout un développement parce que la France n’est pas contente d’un tel président ? Il faut que cela prenne fin à la fin. Est-ce qu’un autre malien ne sera pas en embuscade pour commettre encore le pire avec une arme à feu ?

Comme le disait un ami que les noirs sont des êtres inachevés; il a raison. Là où aucun peuple n’acceptera de se sacrifier pour commettre des forfaits de ce type, le noir africain n’attend point et pour des centimes, il se donne en spectacle odieux. Vraiment, comment vouloir tenter de poignarder un président en pleine prière avec des gardes de corps parsemés autour de lui ? Nous en rigolons.

Adieu, le barbouze, adieu, l’inconséquent, nous dirons, adieu le suiviste qui a failli donner une autre image du Mali qui est sur le chemin de sa nouvelle histoire. Quand le moustique suce le sang, il oublie que sa victime peut se défendre en le tuant.

                                                                 Marc BROU

                       Contributeur Panafricaniste

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