Tchad: On parlera du président Idriss Déby au passé.

Enfin, ils ont eu le président tchadien Itno Idriss Déby. On a senti les choses venir, mais le manque de solidarité des chefs d’état africains, ils seront tous exécutés comme des moutons de fête. Le système s’est rendu compte qu’en libérant l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, il s’est rendu compte d’une grosse erreur et désormais, aucun ne passera par désobéissance. On ne parlera désormais plus de lui.

Idriss Déby est mort

Toujours par des élections truquées, le puissant président tchadien, Idriss Déby Itno, vient de subir l’extrême sentence, la mort par assassinat. Ils ne veulent plus d’un Gbagbo bis, dans leur prison pour l’éveil des consciences, de cette jeunesse africaine qui boue de la prise de son destin.

La réflexion est revenue, qui marque. Ils avaient oublié que le système ne dort pas. La durée au pouvoir, dans un pays faible comme ceux des pays africains, finit toujours par la mort humiliante. Le voisin camerounais, doit en prendre de la graine et tout céder sinon…

Le valet préparé arrive, et il sera devant les médias français et qui dira au peuple de lui faire confiance et qu’il organiserait de nouvelles élections pour stabiliser la politique du pays en suspendant toutes les institutions de la république.

Idriss Déby vient de tomber sous les balles d’une rébellion préfabriquée pour marquer les esprits et les intérêts seront protégés et le taux sera élevé et tant pis pour la population.

Une rébellion de nos jours encore possible, si ce n’est pas en Afrique, surtout en Afrique noire. Tous voyaient le pire arrivé, la victime n’a rien voulu entendre ou c’était déjà trop tard, l’évasion de sa population vers les pays limitrophes, en disait long.

Les promesses en contre partie des richesses du pays, quand il se rendra compte que s’il lui sera difficile de les tenir, il va lui aussi, montrer son arrogance, en prenant son peuple meurtri à témoin. Les peuples africains ne sont pas murs ou du moins, on ne les forme pas à la chose controverse.

Un deuxième prisonnier de cet acabit, le système n’en veut plus et on ne sait pas à combien, le président Gbagbo et Blé Goudé, seront dédommagés, leur jugement qui a été trop suivi et a terni l’image de la CPI, il ne faut plus encourager, les têtus, mais les éliminer, et Idriss Itno vient de subir la foudre. Paix à son âme !  

A qui le tour ?

                                                                        Joël ETTIEN

                     Directeur de publication : businessactuality.com

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