Togo: Le président Faure Gnassingbé au bord du gouffre.

Enfin, il vient d’être reconnu par des médias français (RFI) que le président togolais Faure Gnassingbé ait éventré l’économie de son pays. Le remboursement lui serait très délicat et même fatal. RFI qui donnait l’information, vient de rendre public les engagements intenables du président togolais et qui donneraient raison sans nul doute au président démocratiquement élu, Messan Kodjo qui se bat depuis longtemps et que la CEDEAO regarde sans le voir pour faire souffrir tout le peuple togolais. Il aurait peut-être des proposition saines et rassurantes pour soulager son peuple, mais il est dans le maquis non loin de sa terre natale.

Faure Gnassingbé dans la tourmente

Ce matin, sur des ondes de cette radio française qui parle de l’Afrique en bien comme en mal, ce qui se dit sur le Togo, est quasiment surréaliste et qui nécessite des états généraux sur la gestion du président Faure Gnassingbé au pouvoir depuis longtemps.

Le président togolais a fait endetter son pays sur tous les plans et dans tous les domaines qui asphyxient son économie qui est au bord du gouffre. Pendant plusieurs décennies de règne, si le clan Eyadema est à balbutier, le peuple l’aurait aperçu en portant son choix sur un de ses fils, en la personne de Messan Kodjo, qui malheureusement rame à contre-courant.  

Dans le reportage, tous les secteurs d’activités au Togo, ne respirent plus la grande forme. De l’agriculture, en passant par le port, le phosphate, l’uranium, le coton, toutes ces matières naturelles sont sur perfusion et le Togo est dans le coma.

L’économie togolaise ne tient plus et ce n’est pas si évident que les investisseurs refassent confiance au système Faure. Tout ce que ces investisseurs ont programmé de réaliser, la nature ayant horreur de l’injustice, agit pour exposer les tares de ce régime pour faire prendre conscience à la tutelle de la CEDEAO, qui régule les situations chaotiques en Afrique Sud-Sahélienne, de se pencher véritablement sur le cas du Togo.

Que peut faire Faure Gnassingbé ?

La population togolaise ne respire plus, la grande forme si toutes les voies économiques sont bouchées. La volonté de ces bâilleurs de fonds internationaux, se voit limitée et si aucun espoir n’est permis, il faut pouvoir régler ce litige politique qui oppose les deux camps, celui du pouvoir Faure et de celui que le peuple considère comme, démocratiquement élu, Messan Kodjo et trouver le juste milieu pour le bonheur de ce peuple qui crie et dont la CEDEAO fait la sourde oreille, comme si elle complotait contre l’évolution et le développement de ce pays. On veut bien avoir les raisons de ce complot qui n’a que fait trop durer et qui enfonce le peuple togolais, dans le désespoir et l’abîme.

Comment, pour prendre un temps de réflexion, en envoyant des experts sur le terrain pour s’enquérir de ce qui se passe au Togo et tenter des médiations poserait autant de soucis aux animateurs de cette structure qui semble prendre position contre certains africains ? On dit que ça ne va pas au Togo, qu’il y a eu deux gouvernements qui se luttent le pouvoir, et la CEDEAO, feint ne rien entendre. Elle est pourtant représentée dans ce pays, sa représentation y fait quoi, si c’est pour être muette et aveugle sur ce qui s’y passe ?

Ce matin, tous les médias français sont unanimes que rien ne va au Togo, est-ce que la CEDEAO peut-elle en prendre de la graine pour résorber une bonne fois pour toute, ce petit problème togolais, si elle est parvenue à régler ceux de la Côte d’Ivoire et des autres pays africains, elle a peur de quoi au final ?

Voilà un petit pays d’environ 2 millions d’habitants qui a toutes les ressources naturelles et dont ses autorités peinent à lui donner le sourire. Comme des gens assis dans l’eau et qui ont soif. Les causes de la souffrance togolaise sont connues, on fait quoi maintenant ?

                                                                   Joël ETTIEN

                       Directeur de publication : businessactuality.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.