Quand les policiers blancs retournent leur colère et armes contre les noirs?

Les noirs retomberont-ils encore sous une nouvelle version du racisme avec tous ces actes cruels qui se rependent dans tous les pays blancs ?

On a l’impression que les policiers se passent les mots pour troubler la quiétude des noirs surtout ceux qui vivent aux USA. Maintenant, c’est en Europe, singulièrement en banlieue parisienne et à Paris que ces actes barbares, racistes sont entrain d’être récupérés par les politiques, sans les condamner. Et les policiers se voient protéger.

La cohabitation devient difficile, alors que c’est simple, le dialogue, la dissuasion et surtout pédagogie car, ces agents reçoivent dans leur formation, de la pédagogie, pourquoi, ne se[bm1]  maitrisent-ils pas devant des personnes sans aucune défense, puisque pour la plupart, ils sont parfois plus de quatre sur ces appréhendés ? Le noir est catalogué à cause de la couleur de sa peau. Si la police manque de maitrise et que pour peu, il doit faire usage de son arme, qui, elle protège-t-elle ? L’ordre pour lequel, ils ont été formés, c’est sur qui ou pour qui ?

En lieu et place de faire le bilan des techniques pratiquées depuis des lustres, sclérosées par les policiers pour maitriser leurs proies et chercher à en proposer de nouvelles moins assassines, dès qu’on en parle, les policiers se mettent en colère comme s’ils étaient formés pour tuer les noirs. Que font-ils de leur évolution ?

Le 16 juin 20 dernier, des agents de la défense ferroviaire, ont déversé leur haine sur une pauvre femme noire enceinte et son mari, qui était à ses côtés, voulant apporter un petit secours à son épouse, s’est vu lui aussi, brutaliser par trois de ces malabars. Sous les yeux des passagers qui criaient au secours, les forces de l’ordre ont été obligés d’utiliser leur gaz pour les disperser.

L’aventure fait peur. En plus du virus qui modifie tout comportement, si les noirs doivent subir tous ces actes barbares qui débouchent sur des morts asphyxiés, fusillés, sans aucune poursuite judiciaire qui aboutit et le racisme se répand comme de la poudre, des mots d’ordre que les forces se donnent pour en finir avec les noirs.

Aux USA, pour tuer un noir, est tellement banale que vers la fin, le policier qui a commis l’acte ignoble, est récompensé en montant en grade. Ces actes assassins se perpétuent et les politiques ont peur de prendre parfois position à cause des élections.

Alors que pour ces élections, les noirs participent et sont de plus en plus nombreux à prendre part à ces élections, faut-il les tuer comme des animaux dans des brousses ?

Ce qui attriste plus que tout, c’est le silence des présidents africains. Quand on assiste à la participation de certains jeunes blancs aux manifestations pour dénoncer ces actes et les africains, dans leur grand ensemble, continuent de regarder et continuer leur chemin.

Pourquoi, les noirs ne sont-ils pas solidaires entre eux ? Serions-nous revenus aux pratiques anciennes où on exploitait, vendait des noirs ? Est-ce admissible et tolérable ?

                                                       Joël ETTIEN

            Directeur de publication : businessactuality.com

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