Guinée Bissau: Affaire Odete Semedo: Umaro Embalo à peine élu président, que le camp de Simones Pereira cherche à le renverser par un coup de force.

Que veut mijoter encore madame Odete Semedo, après l’élection de M. Umaro Embalo à la tête de la Guinée Bissau?

Que veut madame Odete Semedo à plonger la Guinée Bissau dans l’instabilité?

Dans un enregistrement sonore, madame Odete Semedo, ministre de l’Administration Territoriale, qui échangeait avec madame Béhanzin, regrette en dépit de tous ses efforts pour invalider la victoire du président Umaro Embalo au profit de son candidat Simones Pereira, situe déjà ce qui attend, le futur président Embalo. Dieu a fait que cet enregistrement sonore est tombé dans le domaine public.

 Madame Odete Semedo, est ministre de l’Administration Territoriale de la Guinée Bissau. Pendant que son peuple se bat pour s’offrir de nouvelles chances pour sa survie, c’est là que Odete Semedo, manifeste du chagrin et du remords pour la défaite de son candidat Dimingos Simones Pereira, pour qui, elle a travaillé vaille que vaille et que le choix du peuple, en a décidé autrement, en portant son choix sur le président Embalo.

Si les résultats des urnes ont parlé et qui affichent clairement le choix du peuple sur le candidat Embalo, que veut encore cette dame, pour qui pourtant le candidat Umaro Embalo, avait beaucoup d’estime et de respect ? Pourquoi elle vient se définir comme une ennemie de son propre pays ? Pendant que la pauvreté gagne du terrain, elle a préféré scolariser sa fille en Chine pour qu’elle étudie les langues et dont elle est fière, oubliant le sort réservé, à ces milliers d’enfants dont leurs parents n’ont pas eu la chance de faire partie du gotha des riches.

Si déjà, elle se montre amère à l’avènement du président Umaro Cissoco Embalo, qui depuis la proclamation des résultats, ne fait que faire le tour du monde pour rassurer, convaincre, définir les nouveaux objectifs pour son pays, travaillant sur un lobbying, c’est dans son dos, que madame la ministre de l’Administration Territoriale fomente des coups, pour vouloir arrêter sa machine à relever et redorer l’image de son pays.

Les bourreaux de l’Afrique sont les africains eux-même

Comment certains africains qui profitent du désordre et de la chienlit dans leur pays, pour s’engraisser piteusement, veulent que le reste du monde, retienne de l’Afrique, comme c’est le cas de cette dame à qui, son pays a tout et tant donnée qui se croit insatiable et gourmande et ne veut point entendre parler de stabilité ?

De quoi a-t-elle peur et par ricochet tout le camp de Pereira qui n’arrive pas à digérer sa défaite ? Oublient-ils que dans une compétition, il y a toujours des gagnants et des perdants ? Sont-ils soucieux du retard énorme qu’accuse leur pays de par leur cruauté, méchanceté, de leur gourmandise et que chaque chose a une fin ?

La Guinée Bissau doit-être à la traîne pour le plaisir d’une minorité pendant que le monde court à une allure infernale. En quoi l’arrivée du président Umaro les effraie ? De quoi se reprochent-ils pour que, n’ayant pas pris encore fonction, le tourbillon s’empare de leur camp ? Pourquoi, veulent-ils pousser le président Emablo à bout pour monter sa témérité dans sa gestion pour que le monde entier attend ? Qu’ont-ils fait pour ne pas avoir le suffrage de leurs compatriotes et vouloir encore tenter des coups d’état pour retarder le développement de leur pays, si cher au cœur du président Umaro Embalo ?

Guinée Bissau: que le camp Simones et la ministre Odete Semedo se calment et accepte la défaite

Si leur bilan n’a pas convaincu le peuple et que celui-ci veut essayer les doigtés du président Embalo, à qui doivent-ils s’en prendre ? Est-ce M. Umaro Embalo qui les a empêchés de travailler? Si oui, sont-ils assez minces à ce point pour culpabiliser un adversaire déterminé à relever un grand défi, celui de faire intégrer son pays dans le concert des nations ?

Non, les bissau-guinéens sont fatigués et ne veulent plus suivre les vendeurs d’illusions et les aventuriers sans lendemain d’une traîtrise. Cet enregistrement que madame Odete a accordé à madame Béhanzin, n’est-elle pas une preuve suffisante d’une prise de position ? Mais vouloir faire la chasse à l’homme pour un pays qui a pris beaucoup de retard avec ses différentes richesses, c’est retarder la raison.

Le monde entier attend le président Umaro Embalo au pied du mur, qu’il s’y attèle que de vouloir régler des comptes qui risquent de le fragiliser et freiner certaines de ses actions pour le développement de son pays.

                                                                                   Joël ETTIEN

                                          Directeur de publication : businessactuality.com

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