Fêtes des mères et des pères: Une pensée à ces deux créatures si chères.

Quand la quinzaine du mois de juin est dédiée aux mères et sa vingtaine aux pères, nos idées vont vers ces deux icônes de la vie, sans lesquels, le monde n’aurait jamais existé.

Qu’il me soit permis, de m’adresser aux mères sans lesquelles, rien n’est possible et sans lesquelles, il n’y a aucune lumière sur terre. J’imagine la douleur de certaines mamans, entrain de lutter pour frayer le passage d’un enfant, pendant que leur mari courageux, se mette à leur chevet, pour les soutenir et les plus sensibles, cloitrés dans les allées des maternités en attendant le cri de leur bébé pour venir lui donner, les précieux noms et prénoms. J’en connais aussi, les cuvettes sur la tête, revenant des lointains champs nourriciers pour apaiser des cœurs. Les mères sont toutes les mêmes, parfois et toujours en idée, la réussite de leurs enfants. Qu’elles reçoivent ici, toutes nos reconnaissances et bonne fête des mères. Que celles qui ont la douleur éternelle dans leur cœur, ne la déverse pas sur les enfants pour les violenter, maltraiter et leur donner la mort. Une graine enfouie et bien arrosée, devient un arbre fruitier.

Aux hommes, les pères, le mois de juin, est un mois qui juxtapose regards et forces pour avancer avec le regard poli, respectueux à l’égard des femmes. Tout le temps sur les routes à la recherche du bien-être, comme, un oiseau qui survole les vallées à la recherche de la nourriture ou des brindilles pour faire son nid, la vingtaine de ce juin, nous est dédiés. Pour ceux qui n’ont pas encore entendu, un enfant leur dire : « papa », ce n’est pas grave, ça viendra. Que ceux qui ont perdu très tôt, leur géniteur, ne s’en prennent à personne.

Dans le silence de nos prières, qu’il soit en vie, papa ou qu’elle ne soit pas en vie, maman, nous avons tous dans le cœur, une place pour ces deux créatures.

C’est pourquoi, je voudrais au nom de toute l’équipe, souhaiter aux mères et aux papas, une bonne fête.

Quel que soit l’âge d’une personne, elle a une mère et un père. On reste toujours bébé devant papa et maman. Souvent des difficultés font face à nos mémoires et à nos économies, au point où, ce qu’on rêve pour eux, reste dans la profondeur de nos pensées. Y penser souvent au regard de ce que le voisin fait pour les siens, on se demande, si on n’est pas nés pour accompagner les autres, mais Dieu a un plan pour tous. A chaque pied, sa chaussure !

Souvent aussi, le matériel surplante l’environnement, mais la prière et la pensée valent mieux, malheureusement, nous sommes dans un monde matérialiste où, l’argent est devenu le moteur de l’existence. Quiconque se bat, sans haine et rancœur, finit par trouver le chemin de son bonheur.

Maman, papa, bonnes fêtes !

                                                               Joël ETTIEN

           Directeur de publication : businessactuality.com

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