Guinée-Bissau: Que veut véritablement Simoes Pereira?

En dépit de tous ces immenses efforts et autres risques pour positionner son pays, le président Umaro Embalo n’a qu’un seul souci: comment rassurer l’opinion à aimer son pays et venir y investir ? Et pendant ce temps, son opposant Simoes Pereira continue de le saboter et vouloir tout remettre en cause comme s’il détenait le sort de ses compatriotes entre ses mains. Il faut que cessent ces coups de force intempestifs qui font reculer. 

Que veut Simoes Pereira ?

La semaine dernière, à la suite d’un fake-news relayé par le camp des Simoes Pereira qui annonçait l’arrestation d’un des leurs, une partie de la population s’était jetée dans les rues. Heureusement cela a été rattrapé très vite.  

Quelques résultats à mi-parcours du président Embalo à la tête de son pays ; il y a quelques mois : 

  • Les arriérés de salaires sont régulièrement payés, 
  • Certaines routes et rues de l’intérieur et de la capitale Bissau, sont en voie de bitumage 
  • La Guinée-Bissau, s’est rapprochée de la CEDEAO, avec équité et respect 
  • L’image du pays est en train de resplendir au plan sous-régional, qu’à l’international 
  • Les soins de la santé sont activés dans les centres de santé   
  • Il a réussi, à faire venir des présidents dans son pays 

En ce moment, le président Embalo effectue une visite d’état, d’amitié et de travail au Brésil pour attirer les investisseurs. Mais que veut réellement Simoes Pereira ? 

Est-il heureux de voir se réaliser des coups d’état en longueur de mois se répéter pour éloigner son pays de la route du développement ? Oublie-t-il que le mandat du président selon la constitution c’est 5 ans ? Pourquoi ne pas s’organiser pour profiter des erreurs et manquements du président Embalo pour peaufiner son programme de société ?  

Le président Embalo en visite d’état au Brésil

On peut tout reprocher au président Embalo, mais le salir pour ce travail titanesque qu’il ne cesse d’accomplir en dépit du Coronavirus, il mérite au moins de la reconnaissance. On peut ne peut pas aimer le lièvre, mais il faut reconnaître ses qualités de bon coureur. Il faut saluer la maturité du peuple bissau-guinéen qui a compris où se trouve son intérêt. 

C’est pourquoi, l’armée qu’on utilise pour ces genres de besognes doit mettre sa patrie au centre de ses prérogatives pour la défendre contre des attaques extérieures et non, pour des règlements de compte des personnes qui retardent leur beau pays.  

A la population elle-même, qu’elle comprenne aussi que meilleur n’est pas ailleurs; car en se laissant toujours entrainer dans ces coups fourrés qui déséquilibrent le pays, c’est ailleurs qu’elle se refugierait en cas d’un coup de force. 

Qui ne souhaite pas avoir à la tête de son pays un patriote comme Embalo pour redresser tout le système sociopolitique ? Comme le disait le président ivoirien, Félix Houphouët Boigny : « le vrai bonheur, on ne l’apprécie que lorsqu’on l’a perdu » 

Il revient du Brésil avec une bonne moisson pour le pays malgré les interdictions qu’impose le virus au monde. Il a pris le risque d’ouvrir la Guinée-Bissau à la compréhension de ces brésiliens qui rêvent tous de revenir investir en Afrique. 

                                          Joël ETTIEN 

    Directeur de publication : businessactuality.com  

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