Côte d’Ivoire: Quand est-ce que M. Bédié reconnaitra la victoire du président Ouattara ?

Comment fera-t-il pour changer le destin des ivoiriens, dont il se prévaut des miracles dans ses discours ? Le président Bédié, avait promis mordicus aux ivoiriens, de créer une nouvelle constitution, de changer la composition de la commission électorale indépendante, la CEI. Il avait promis organiser une marche blanche, il avait encore endormi le peuple, par une nouvelle démarche pour réorganiser les élections présidentielles, ne reconnaissant pas la victoire du candidat Ouattara, tout ça, mis bout à bout, le président Bédié a menti au peuple au peuple ivoirien, mais pourquoi ? Quand est-ce que le président Bédié reconnaitra la victoire du président Ouattara, pour éviter des morts inutiles ou ses sacrifices pour augmenter ses chances de croyance ?

Que se passe t-il avec le président Bédié ?

Quelle mouche l’aurait piqué de vouloir inventer plusieurs choses à la fois pour un vaincu ? De primes abord, c’était la désobéissance civile. Il y a eu des morts, il n’a pas compati, comme s’il marchait sur ces cadavres. En quoi, le pouvoir pouvait empêcher le PDCI RDA de se rendre au chevet des blessés, aller dans les familles endeuillées pour leur manifester son regret et apporter quelques larmes aux parents.

Pour des élections dont on savait déjà les conditions, il est allé déposer ses dossiers en fanfare. Comme si cela ne suffisait pas, il orchestre un complot de chat noir, par son invention de comité national de transition, son CNT, dans un pays où toutes les institutions de la république fonctionnent et toutes les têtes riches et pleines, de l’opposition sont arrêtées, il est assis sur son trône et on vient lui faire, des civilités traditionnelles.

Dans sa ville natale de Daoukro, un jeune a été tué et sa tête a servi de ballon, c’est du jamais vu, dans l’histoire politique de la Côte d’Ivoire, M. Konan Bédié, a peur de se rendre désormais chez lui, de crainte de rencontrer le revenant du défunt.

A-t-il besoin de parler s’il n’a rien à dire ? Qui le force à s’adresser au peuple ivoirien ? Que veut-il réellement dans ses dernières marches politiques, sur le perron de sa monarchie, qui en fait n’existe pas.

Bédié vaincu

Pourquoi, il ne reconnaît pas sa défaite et se joue les durs ? Pourquoi, il veut entrainer tout le peuple dans sa honte et sa défaite ? Il est vaincu, il est vaincu, il joue à quel jeu pour que les autres, qui l’accompagnent dans ces jeux démoniaques, n’arrêtent pas de lui faire croire que sans lui, la Côte d‘Ivoire politique, disparaitrait. Dites-lui, qu’il est vaincu peut-être qu’il est encore dans les vapes, réveillez-le. Dites-lui que le président Ouattara a été à nouveau élu, reconnu par la communauté internationale et il a été investi. Sinon, il ne reviendra pas à la raison et il va se croire toujours au centre de tout pour faire du tout, quand tout est arrêté.

Quand on est vaincu, c’est le vainqueur qui dicte les marches à suivre. Pourquoi, vouloir à tout prix, exister au sommet quand, on a tout perdu en chemin ? Le PDCI RDA s’est effrité sous sa gouvernance et au lieu de provoquer, un congrès pour céder le fauteuil aux autres, il persiste et signe sur des feuilles déjà vierges.

Quand il voit son échec, au lieu de le reconnaitre, il change le contenu de son discours pour vouloir berner et il y a encore des militants pour le croire. Il a quelle force, pour mettre en application, tous ces vœux de vouloir, changer la Côte d’Ivoire, par des slogans creux et mortifères ?

Si les autres n’ont pas ce courage pour le ramener à la raison, le PDCI RDA va totalement disparaître, car il est dans des dérisions graves pour lesquelles, il risque de faire la prison, alors que dans leurs esprits, la prison serait faite ou inventée pour les seuls Gbagbo.

Avant d’aller aux élections législatives, qu’il arrête d’appeler le président Ouattara de ces noms qui l’éloignent du respect et de la crédibilité. M. Ouattara a été élu président de la république, chef des armées, président de toutes forces régaliennes. Qu’il en tienne désormais compte, sinon, le train a démarré.

                                                            Joël ETTIEN

                     Directeur de publication : businessactuality.com

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