Côte d’Ivoire: Harlette Kouamé Badou N’guessan, donne de l’espoir au positionnement de la culture ivoirienne.

A peine nommée ministre de la culture ivoirienne que madame Harlette Kouamé Badou N’guessan, fait grandir un nouvel espoir dans le cœur des artistes en attente maximum de respect et de reconnaissance depuis plusieurs décennies. Il n’y a pas deux mois que la nouvelle ministre de la culture est nommée et qui montre son affection, sa détermination à relever les défis majeurs qui ruinaient tous les espoirs des artistes ivoiriens.

Harlette Kouamé Badou N’guessan pour redorer le blason de la culture ivoirienne

Très touchés par ses fréquentations presque familiales à certains artistes qui ont fait la gloire et la promotion de leur pays et qui se sentaient mis aux oubliettes, la nouvelle ministre de la culture fait parler son cœur. Récemment au domicile de certains vétérans, comme Aïcha Koné, Bamba Bakari et chez bien d’autres, a suffi de rassurer les autres que désormais, ils ont une oreille attentive qui les aidera véritablement à surmonter les écueils dans leurs carrières et se repositionner.

La ministre de la culture Harlette Kouamé Badou N’guessan au domicile de l’artiste Aïcha Koné

Pourquoi ce constat ? Depuis le départ de la vague des Gadji Céli, les artistes ivoiriens avaient commencé à broyer du noir donnant cette impression que leur département, figurait parmi les parents pauvres du gouvernement, le plus misérable, abject et improductif. On se souvient de l’oppression de leur parole, ceux-là mêmes qui remontent la souffrance du peuple. Le couple Siro et Yodé, deux artistes zouglou, ont failli payer les frais. A la sortie de leur dernier opus où ils relataient que les ivoiriens souffrent et qu’il ne faut surtout pas que le président de la république, se cantonne uniquement que dans les goudrons, ils ont fait l’objet d’une garde à vue, depuis lors, ils ont tous peur des brimades et la culture ivoirienne, est loin d’être heureuse.

Harlette Kouamé Badou N’guessan sur les pas de l’espoir

Madame la ministre de la culture, Harlette Kouamé Badou N’guessan, semble rassuré les uns et les autres qu’on ne peut pas étouffer une fumée encore le bruit d’un tamtam. Elle n’a aucun repos et le faisant, elle sait sans doute que la culture est un des maillons de la réconciliation et de la promotion de l’image de son pays.

Est-ce qu’elle pourra désormais libérer la parole et protéger les artistes ivoiriens ? Tout porte à le croire, en voyant ses premiers pas dans ce ministère défiguré par les querelles sempiternelles et d’enrichissement illicite de ses occupants, d’autrefois en délaissant ceux-là mêmes qui en ont grand besoin. Si, dans les autres pays, un artiste est vénéré, c’est qu’il est un sacré, une icône, un savant, un immortel qui suscite de l’engouement, de la curiosité et à qui, on demande des autographes. En Côte d’Ivoire, certains ministres ont donné cette impression que ce sont des ratés de la société et qu’on doit laisser cramer et les voir mourir dans la honte.

Elle montre des signes annonciateurs d’espoir. Il faut pour cela que les artistes soient unanimes à la soutenir, l’encourager, car ceux qui les ont endommagés ne sont plus là et en si peu de temps, elle est en train de leur monter leur importance et c’est tant mieux pour tous les ivoiriens qui n’attendent maintenant que les artistes reprennent le chemin de la joie pour resplendir de nouveaux arbres qui produiront de nouvelles fleurs qui apporteront non seulement à l’image de la Côte d’Ivoire, son lustre d’antan et sa senteur d’un parfum éternel. Qui ne se souvient pas de la belle époque des François Lougha, Amédée Pierre, Bilé Didier et j’en passe, elle voudra réveiller, le sommeil de leur comateux de leur inspiration et le réveil de leurs productions.

Elle ne fait que commencer et déjà, c’est bon signe, patience, avec elle, c’est le retour de libération !

                                                                         Joël ETTIEN

             Directeur de publication : businessactuality.com

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