Côte d’Ivoire: La politique doit se faire autrement désormais.

Désormais en Côte d’Ivoire, la politique doit se faire autrement et les signaux se sont faits allumer verts pendant le congrès constitutif du nouveau parti politique du président Gbagbo Laurent. Ainsi, sans que les mots se disent sur les lèvres, la pensée reste et demeure le nouvel élan de la nouvelle vision de la politique ivoirienne.

Le RHDP et le PDCI RDA luttent pour s’allier au nouvel instrument politique du président Gbagbo qui sait tout de même pardonner. Le Gbagbo crucifié, leur a donné la parole et chacun a dit ce qu’il pensait et la tribune était tout de même aussi, l’endroit indiqué pour se donner un peu de publicité. Ils ont parlé et on les a tous écoutés. Chacun en a profité pour faire son mea-culpa sournoisement et Gbagbo leur a souris.

Il appartient au nouveau président et à son nouvel instrument de juger avec qui emprunter le chemin de la lutte. Il leur a donnés la parole et chacun a parlé.

Donc, ces genres d’occasions existent et ces politiques qui ont mis le feu dans la demeure, ne s’en sont pas servis pour résoudre leurs différends ? Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, nous osons espérer que désormais ils feront triompher la voie du dialogue.

Un grand pan vient d’être franchi pour désamorcer les tensions vives. Il faut que les trois ténors de la vie politique ivoirienne, traduisent ces actes dans les faits, en se retrouvant à trois pour montrer à la face du monde que plus jamais ça. S’ils parviennent à franchir ce pas, les autres qui les suivent chacun selon ses intérêts, pourra baisser sa garde.

Bédié, Ouattara et Gbagbo, à trois, riant et se taquinant devant les caméras des médias, ils prépareront le futur politique et rentreront dans la vraie histoire sans hypocrisie. Aussi, Les ivoiriens sont dans l’attente de cet héritage pour vivre en osmose désormais.

Pour y parvenir, on n’a pas besoin de se faire flageller. Cela devrait se faire naturellement pour préparer ses arrières. Les ivoiriens ne veulent plus jamais se combattre entre eux, même si les puissances extérieures les y contraindraient; c’est pourquoi il faut que ces trois jouent ce jeu avant que chacun ne tire sa révérence. La mort guette autant, le nouveau-né que le vieillard.

Il ne faut donc pas remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui et qui peut sauver des vies. Tout rattrape dans ce monde.

Voilà que désormais, KKB, Blé Goudé, Soro Guillaume, Touré Mamadou, Adama Bictogo, pour ne citer que ceux-là, pourront s’asseoir à la même table pour échanger sur la vie de leur pays, le congrès du nouvel instrument politique en a donné les grands signaux et qu’ils ne s’éteignent plus.

                                                   Joël ETTIEN

                       Directeur de publication : businessactuality.com   

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